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debut d’année 9 janvier, 2007

Posté par fdesbordes dans : vie quotidienne des romans , trackback

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Je vis la fin de mon roman comme un deuil : à la fois léger parce que ce n’est qu’un roman et, à la fois plus grave, car à chaque fois c’est qui s’en va et vient se fondre dans le creux des pages.

J’ai donc entamé cette année par un deuil. Le livre est terminé. Il ne me reste plus qu’à trouver un correcteur pour rendre ma copie propre à mon éditeur.

Voilà. Point final. Pas de retour à la ligne. Le rideau est tombé, clap de fin pour cette histoire.

Un même temps à chaque fin de roman s’accompagne le deuil d’une relation. Un deuil multiple alors. D’un côté fictionnel avec le livre, et de l’autre, relationnel avec ces liaisons qui ont accompagné son écriture.

 Petites fractures de la vie et grandes émotions, il ne me reste plus qu’à inventer une nouvelle histoire.

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