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Boris Bergmann, file dans ta chambre 24 octobre, 2007

Posté par fdesbordes dans : Livres , trackback

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Amis bloggueurs du jour bonjour,

Comment ça ??!! Vous ne connaissez pas Boris Bergmann, « le plus jeune auteur de la rentrée littéraire » dixit l’éditeur ? C’est peut-être que vous revenez d’un long voyage de la planète Mars ou que vous êtes rescapé de la série Lost…

Boris Bergmann est le petit loulou qui se revendique comme la réincarnation de l’esprit rock (heu… le rock feutré à la française alors…). Vous le voyez souvent traîner ses guêtres sur les plateaux télés, en une de Technikart avec sa couv’ « fuck les trentenaires! » pour faire la promo de son bouquin « viens là que je te tue ma belle » (en lice pour le prix de Flore ??!!).

Ca y est, vous le remettez ?

Alors que se cache t-il derrière cette nouvelle icône de la culture bien pensante ?

Un goût amer de tendance marketée.

La cible : bobos, urbains, trentenaires, quinquas raplaplas, citadins bon teints et tous les amoureux de Barbey d’Aurevilly, Yves Adrien etc etc…

Car le petit Boris, on l’avait déjà repéré à plusieurs reprises dans des documentaires sur le phénomène des bébés rockeurs ( allez lire l’article du times, c’est à mourir de rire), qui soit dit en passant semble moribond. A cette époque, l’indécrottable Philippe Maneuvre s’extasiait devant ces clones boutonneux et proprets des Sex pistols, se jeter sur un public dont la moyenne d’âge ne dépassait pas 16 ans. Ils s’appropriaient le style punk (en plus aseptisé) en propulsant au passage quelques marques (Cheap monday, april 77) qui firent du jean slim, la référence de l’année 2006/2007.

Boris Bergmann se fait un nom, sur les cadavres encore fumants des groupes Naast, Plasticines et autres noms en « sssss ». Il pose presque en tweed, foulard au cou (y’a plus qu’à se teindre les cheveux et il resemblera à Andy Warhorl) et hurle partout que le rock a changé sa vie. Sauf, que je ne vois pas de contestation profonde, de réflexion sociale, juste une série d’anecdotes sur sa vie parisienne, ses délires, ses soirées et pffff… est-ce que laFrance, hormis le Paris parisianniste, va s’y intérésser ?

En tout cas, je lui tire mon chapeau, ce petit a tout compris, en bon rejeton de la société de consommation.

Commentaires»

  1. Je connais pas !!
    Menant grace a TOI, je connais & je m’en dormirais moins con ce soir !! Hé hé !!

    « Viens là que je te tue ma belle » ??? Rien que le titre j’adore !! ;-)

    J’aimerais qu’il me tue !! maso ?? Mouais !!
    Bisouxx !!

  2. Juste pour te dire ma fred chérie, apres passe chez moi voir l’article « une soirée au pays des merveilles » tu en fait partie !!

    Bisou ma crevete !!

  3. si moi je connaissais Boris et au fait …
    j’adore le rock mais j’aime aussi la société de consommation ainsi que sarkozy et Boris Bergmann

  4. et bien moi j’aime le rock, pas la société de consommation telle qu’elle est est, Sarko no comment et Boris Bergmann, non vraiment j’aime pas le personnage mais son bouquin se lit.

  5. je vois ce livre comme une sorte d’autofiction romancée. Il y a des réflexions interessantes mais jamais abouties et le style coupé a la hache est assez indigeste et bordelique.
    outre, le personnage se présente comme un ado rebelle mais il a plutot l’air d’une victime qu’un rebelle… s’en rend-t-il compte ? on reste sur le doute. En préambule, on lit la phrase suivante : tu sais, y a pas que Lautréamont dans la vie… et bien on dirait que dans la vie de Bergmann il y a tout sauf Lautréamont!Néanmois ce livre nous laisse un concept d’écriture, qui bien que difficile a avaler, reste interessant.
    Bref, je ne sais pas quoi penser de ce premier livre pour un ayteur de mon age. Au final je trouve cette oeuvre assez inaboutie dans l’ensemble. Mais peut etre est-ce fait expres, je sais pas.

  6. livre bien déstiné a faire rêver l jeune population parisienne.un modéle de plus,au même titre que les petits chanteurs de groupes francais (bb brunes…)
    le terrible cliché du « sex,drugs,and rock’n roll » qui veut ressembler a
    woodstock sans même savoir pourquoi.
    des rails de coke,des filles, de l’alcool.
    déjà vu.On connait.
    moi aussi j’aime le rock,moi aussi je suis née en 92,et pourtant cette bête idée de consomation me passe au dessus.ceci dit,je ne regrette pas d’avoir lu l’oeuvre d’un si jeune auteur.

  7. Et bien quand j’ai lus « Viens la que je te tue ma belle » J’ai tout de suite reconnus mes fréquantation. Ce livre m’a ouvert les yeux sur la jeunesse dépravé, doré de Paris,c’est ligne tracé, vodka dans le sang a a peine 15ans. Et quand je vois que maintenent cette situation c’est devenu une mode sa me ronge, sa me dégoute.. Bon je vais pas m’éternisé, tu m’as vraiment plus

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