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Prière de m’excuser pour cette légère absence… 11 mai, 2011

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise , 5 commentaires

Aux lecteurs, lectrices de ce blog, toutes mes sincères excuses pour ce mois d’absence.

J’ai pris le vert et surtout pris le temps de préparer cette exposition sur Bordeaux mi photos/mi textes, devenue un recueil aussi. Quelques vacances loin du web pour vaquer à des occupations un brin plus ancrées dans la vie réelle.

Les projets courent, les projets filent et le troisième roman tant attendu est enfin bouclé ! Il s’intitulera donc »La fille de L’air », sortira au deuxième semestre et l’exposition « Fragments » en est une mise en abyme.  18 photos pour 18 textes qui narrent un drôle d’histoire, de celle que nous pouvons tous vivre un jour ou l’autre, une histoire en image et en instant de gens qui se cherchent, se lient, se délient et se manquent. Une histoire où les moments éphémères sont gravés dans la pellicule pour se souvenir que tout cela vaut la peine d’être vécu.

Voici donc « Fragments » et le livre vous pouvez l’acheter ici : FRAGMENTS sur Blurb

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« Fragments » repose sur l’Instant, suspendu au fil ténu de l’objectif, pris sur le vif pour mieux le laisser se dévoiler.
« Fragments » est une invitation au voyage, à la découverte de cet autre monde où l’Instant nous happe. Un instant où tout peut arriver, un instant et tout peut basculer.

Alors les photos témoignent, s’appropriant leur propre image pour engloutir le monde réel ; se juxtaposant ainsi au temps pour en redessiner un autre indéfinissable. Et les mots clament en écho ce que l’image seule ne peut révéler : une histoire. Une histoire où les sentiments, les émotions et la pensée s’entrelacent pour décrire ce que nous ne pouvons définir : la pensée dans l’Instant, ce langage de l’essentiel où la musique, les images et les mots viennent combler tous ces blancs, blancs comme neige, des non-dits qui n’en n’ont que l’apparence…
 

J’aime me rouler nue sur mon tapis poil 23 février, 2011

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise , 1 commentaire

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Mon tout nouveau tapis poil m’inspire. Que voulez-vous, depuis le temps que je rêvais d’un tapis poil au toucher doux, 100% polyester ignifugé, dans les teintes gris souris/marron chocolat, là, comme ça, je ne me lasse pas de le voir étendu devant mon canapé.

C’est tellement beau un tapis poil, j’en ai presque des frissons. Pour tout vous dire, cette semaine je me suis brusquement souvenue que je recevais. Et qui dit recevoir, dit ambiance chaleureuse, petites bougies et blablabla.

Et que fait-on quand on reçoit ? On court dans le premier magasin pour acheter un tapis poil qui ornera le salon de toute sa splendeur. Et puis on fait des courses aussi… J’imagine mal mes convives manger des all-brans à l’apéro en buvant du nesquik. Du coup on angoisse… Mais qu’est-ce que ça mange des invités filles ? Les garçons pas de problème, un pack de 8.6 et trois cacahuètes suffisent à leur bonheur mais des filles… Et puis dans le tas, y’en a bien une qui doit faire attention à sa ligne… Du coup plutôt choux-fleur ou carottes ? Mille et une questions qui surgissent au hasard des rayons quand nos yeux se posent sur THE tapis poil. Ambiance fille assurée avec le tapis poil !

Bref. très bonne idée le tapis poil car depuis que nous l’avons, Titus et moi sommes plongés dans une transe ventrale hautement addictive. Enfin… Quand je dis que j’aime me rouler nue sur mon tapis poil c’est une métaphore. Entendons-nous bien. J’imagine déjà vos têtes de lecteurs, la bouche en coin et la bave au bord des lèvres. Non, n’essayez pas d’imaginer ce que peut donner une fille en train de se rouler nue sur son tapis poil en plein mois de février. Justement, c’est bien parce qu’on est en plein mois de février que je ne me roule pas nue sur mon tapis poil. Pas du tout envie d’attraper une bronchite et essayer d’expliquer à mon patron que lors d’une transe sur mon tapis, en toute petite tenue, paf ! J’ai attrapé froid…

Donc, d’accord pour se vautrer sur les poils polyester mais habillée. Sauf que… Très mauvaise idée… Le vendeur de tapis a omis un détail qui a toute son importance… Tapis sur carrelage=dérapage. Et quand vous jouez avec le chien, couché sur le dos et que Titus saute sauvagement sur vous pour choper la baballe, le tapis part en glissade, vous avec et voilà comment vous vous retrouvez la tête encastrée dans la table basse aux arêtes saillantes.

Dès demain, je ramène le tapis poil…

 

 

Ma vie au rayon yaourts 11 septembre, 2010

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise , 6 commentaires


On sous-estime complètement la puissance d’un rayon particulièrement bien achalandé comme celui des yahourts.

Alors que je faisais mes courses au Leclerc du coin, passant en revue minutieusement l’étalage de Bifidus actifs, de crèmes brûlées de chez Mémé et autres profiteroles, je pris soudain conscience que ma vie sentimentale se résumait, pour ainsi dire, à une de mes longues réflexions au rayon lactose. Une marche apnéique entre les yaourts aux fruits avec ou sans morceaux et ceux plus onctueux, goût nature ou bulgare selon.

Et je déambulais, hésitant entre ceux à 0% et ceux avec de la mousse, et juste après il y avait ceux à la crème : brûlée, pas brûlée, chocolat, morceaux, sans morceaux, grand marnier, caramel, arôme de synthèse et E 512 en option.

Au bout d’une demi-heure d’allers et retours indécis, sans surprise, j’ai sorti ma « eighty ball », lui demandant si je devais prendre de la faisselle. Elle m’a répondu : not yet. Bon, ben pas de faisselle aujourd’hui. On reviendra la semaine prochaine alors.

 

Parfois, les yaourts ont l’air très alléchants. Emballages sympas, pas de blabla mais quand on regarde la composition, tout de suite les choses se compliquent : arôme artificiel, sucre de synthèse, conservateurs en tout genre, j’en passe et des meilleurs.

Parfois les yaourts soufflent « manges-moi »… Mais n’étant pas vraiment sûre d’avoir bien entendu, je reste dubitative quand au message qui m’est adressée.

Parfois l’emballage dit aussi « ouverture facile », mais les concepteurs n’ont pas envisagés que des gens comme moi ne trouve pas cela forcément é-vi-dent. Ouverture facile, ouverture facile… Combien de yaourts m’ont pété entre les doigts, tout ça parce-que l’opercule était coincé ?

Voilà. Ma vie sentimentale est comme une longue procession au rayon très frais de chez Leclerc, j’y vais, je regarde ce yaourt très chouette qui me plaît beaucoup et… Je prend du fromage.

 

vacances post-teenagers 17 août, 2010

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise , 2 commentaires

 

 

Midi à la campagne, couchée sur une espèce de balancelle qui donne légèrement la nausée. Et ça balance sec. Partie de poker sous le soleil, entre deux SPLASH dans la piscine. Moyenne d’âge, 20 ans et beaucoup de testostérone. Du coup, je m’adapte et j’adopte un air entendu quand un « ça gère, la fougère ! » résonne à mes oreilles. Aucune idée du sens caché de cette interjection, mais bon, on va faire comme-si-que. Brelan d’As sous mes lunettes de soleil, je récupère les jetons quand je glisse à mon acolyte :

« _ c’est quoi ton gel pour les cheveux ?

_ De la Wet effet mouillé, ça les plaque bien sur le côté. Et toi ?

_ Moi c’est la nouvelle cire de chez Schwarskopf, avec un effet irisé.Pas mal non ?
_ Moué. Par contre, la barrette dans les cheveux, franchement ça fait trop teenage. T’as 30 ans quand même… »

La barrette ou le fossé générationnel…

 

 

15 Août 16 août, 2010

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise,ecrits (quand j'ai de l'inspiration) , ajouter un commentaire

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L’été tire à sa fin. Je prends le train. C’est étrange d’écrire dans le train et de pouvoir, quasi en instantané, publier sur internet. J’essaie de finir d’écrire mon bouquin. Je ne sais pas si je vais y arriver. Je suis à la moitié et six mois que je sèche. Mon indécision chronique pèse même sur les feuilles qui restent désespérément blanches. Comme des marionnettes, suspendues en pleine action, mes héros hésitent et laissent le temps au temps.

Dans mes écouteurs, le « saving my face » de Katie Tunstall, une guitare endiablée et une boîte à rythme qui règle ses pas sur le mien. Je regarde par la fenêtre. Mon chien, à côté de moi.

C’est dimanche et j’ai pris le train. En prévision de mon déménagement imminent, je refais des cartons que je n’ai jamais défait, dormants dans une remise, des photos qui ont pris l’eau dehors et il a fallu toutes les trier, jetant, par la même occasion, un coup d’oeil dans le rétro. Premier film réalisé, premier amour, premier bouquin, première rupture, première virée en Espagne, première fois super amoureuse, premier voyage en amoureuse, première gueule de bois, premières vacances, premier emménagement ensemble, premier déménagement… Je regarde ces centaines de photos et mes premières fois ne s’arrêtent jamais. On défait des cartons, on refait des cartons, on bouge, on virevolte, on tombe, on se révolte, on se relève, le sourire aux lèvres…

On marche sur un cahier, celui de nos 10 ans et nos premiers poèmes. Déjà pour une fille, ça n’a jamais vraiment changé. Dans le souvenir elle est belle, intelligente, déterminée et plus âgée. Ca n’a pas beaucoup changé. Dans le souvenir, elle regarde la petite personne de 10 ans comme on regarde une petite personne qu’on a sous sa garde, on lui raconte des histoires pour qu’elle s’endorme, on lui fait un bisou sur le front, on ferme la porte et on file retrouver son amour. Ca aussi ça n’a pas beaucoup changé.

Alors on range le cahier et on file prendre son train car c’est dans les trains que s’écrivent les plus belles histoires…

 

Mme Duchmol de la station Elan 26 juillet, 2010

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise , 1 commentaire

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Madame Duchmol est un peu ma sorcière dans mon monde ordinaire. Une commerçante, plus proche du sucrage de fraises que de compter fleurette; avec un petit air de rat de laboratoire qui viendrait de se faire électrocuter 12 fois d’affilé. Une punition, madame Duchmol. A chaque fois que je vais faire le plein d’essence, j’ai l’impression que je vais aller au coin avec un bonnet d’âne. Madame Duchmol et ses saloperies de petites pièces de un et deux centimes…

Je vais dans cette station essence à l’ancienne, où on donne le prix de son plein à la caisse, depuis que l’automate de shell 24 m’a tué ma carte bleue. Carte coincée entre les deux griffes du vorace robot, obligée de demander de l’aide et puce toute raturée. Voilà, merci shell bonjour madame Duchmol.

Sauf que… Madame Duchmol est aussi aimable qu’une serpillère, à toujours refuser mes piècettes, prendre mon billet et me rendre des piécettes :

« _ combien le plein ?

_ heu… 4€84 madame Duchmol.

_ Ah non ! pas de pièces, j’ai trop de pièces ! donnez-moi le billet de 10. »

Et bling, 500 grammes de piécettes dans ma poche en monnaie rendue.

Mais là, ce soir, je n’étais pas d’humeur. Faut pas pousser mémère dans les orties non plus. Arrêt à la maison, pour siphonner le réservoir de l’Hibiscus, histoire de ne pas encore tomber en panne d’essence. Et hop, j’ouvre le bocal rempli à ras bord des piécettes de madame Duchmol.

« _ Bonjour

_ Combien le plein ?

_ 5€72 madame Duchmol.

_ Ah non ! pas les pièces, j’ai trop de pièces ! donnez-moi le billet de 10.

_ Ben moi non plus j’en veux pas de vos pièces. Gardez la monnaie. (Et là je sors 3€ en 1 et 2 centimes que j’étale négligemment sur le comptoir) Et ça c’est pour le service. Z’êtes aimable madame Duchmol. A la prochaine !! emoticone  »

En redémarrant, je l’ai vu ramasser sa monnaie qu’elle m’avait rendu tant de fois, un air las, presque larmoyant.

J’ai un tempérament de sale gosse…

Le bronzage fait main… 19 juillet, 2010

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise , ajouter un commentaire

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Ahhh la crème solaire, merveilleuse invention de nos chimistes pour protéger nos peaux des méfaits des UV. Ahhh la crème solaire et son « tu veux que je t’en passe dans le dos » alors que vous êtes en train de vous contorsionner pour l’étaler entre les omoplates.

Ohhh… de l’indice 30… Idéal pour ne pas rougir en bord de plage. Ahhh la crème solaire… Oui mais…

Pourquoi ont-ils oublié d’indiquer la mention : « enduisez-vous totalement de crème pour ne pas ressembler à un gâteau marbré » ? Pourquoi ne l’ont-ils pas précisé ? Hein ?

Car voyez-vous, le problème avec ces crèmes haute protection c’est qu’elles ont tendance à bien, trop bien, vous protéger des rayons. Et que se passe t-il quand on oublie de s’en passer sur… les pieds par exemple ? Et bien vos chevilles se transforment en pieds de cochons, hésitant entre le rose fluo et des nuances plus ou moins prononcées de mauves. Ce qui a tendance à contraster avec le reste du corps, nettement plus blanc.

Après une inspection poussée des dégâts, il n’y a pas que vos pieds qui ont souffert. L’épaule droite conserve la trace indélébile de vos doigts pleins de crème, blanc sur fond rouge, à se demander si c’est une trace d’index ou de majeur, là juste à droite, à côté de la clavicule.

C’est ce qu’on appelle communément un bronzage fait main…

Rocky horror picture Fish 15 juillet, 2010

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise , ajouter un commentaire

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Cela n’aurait pas du se passer comme ça, l’histoire ne pouvait pas finir ainsi, aussi tragiquement. Et pourtant, la vie peut prendre une tournure inédite, même pour des sardines.

Imaginez, un sac plein de poissons morts, grelottants dans un frigo, oubliés entre deux tomates sans âge et poilues et un pot de beurre de cacahuète, vieux souvenirs improbables et odorants. Vous hésitez à les faire cuire, redoutant l’intoxication alimentaire. Et pourtant… Y’a pas meilleur que des sardines cuites en pleine air, un filet de citron et une noisette de beurre.

Le sac bleu aux écailles scintillantes vous fait longuement tergiverser. On utilise la boule magique ou pas ? On les mange ou pas ? A la poêle ou au barbecue ? Elles attendront un jour ou pas ? Finalement, vous vous dîtes que ce ne sont jamais que des sardines, un peu frêles, un peu pâles mais des sardines quand même. Et puis, honnêtement, vous n’avez pas très envie de sortir l’attirail du parfait chef cuistot ni d’allumer le gaz.

Titus, lui, adorerait ces sardines au fumet prononcé. Rien de tel pour varier l’alimentation d’un chien et le poisson est riche en Oméga 3, excellent pour la mémoire. Allez, 700 grammes de sardines crues dans la gamelle de Titus ne lui feront pas de mal.

Non, ça ne devait pas se finir comme ça. Techniquement cela aurait du constituer un excellent repas au chien, qui, en bon animal de compagnie, se serait roulé sous la table du salon de contentement après un dîner pareil. Et pourtant…

Une heure plus tard, le pauvre Titus gémit sous le lit, lappe le carrelage et se contorsionne comme une chinoise au cirque du soleil. Puis, un bruit immonde, un râle plein d’arêtes sors de dessous le lit où vous êtes en train de lire un article de Biba. Et le chien qui surgit et demande à sortir.

Vous pénétrez de plein fouet dans le « Rocky horror picture Fish ». L’odeur est insoutenable. Imaginez des sardines en décomposition qui ont transité 60 minutes dans l’estomac d’un chien et vous comprendrez pourquoi, même après avoir nettoyé, aéré, re-nettoyé, lavé à grande eau, utilisé une bombe de désodorisant et quatre encens pour masquer l’odeur, oui, imaginez l’état du carrelage sous mon lit…

Ce soir je dors sur le canapé…

Lieux communs 29 juin, 2010

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise , ajouter un commentaire

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Tout n’est qu’une question de bon sens…

Ce soir, alors que je venais de battre mon record de tours de reins au houla houp de la WII FIT (je ne remercierais jamais assez mes frangins de m’avoir offert cet objet de torture pour que je fasse-enfin-du-sport) , je me rappelais brusquement qu’il me restait à déclarer mes impôts. Le peu d’urgence que j’accorde à ce genre de tâche à son revers, comme de payer des impôts pour rien par exemple.

Je lâchais donc prestement, presque délicatement la manette et mon geste me fit penser à une danseuse de ballet classique qui viendrait de se faire écraser par un hippopotame. Mes hanches m’en voulaient à mort de ce traitement honteux, elles voulaient un massage, mais tant pis, la  feuille bleue de l’administration criait au secours quelque part dans la maison.

Une douche et bientôt reconnectée, presque greffée à mon clavier azerty, j’en profitais pour jeter un coup d’oeil à Facebook. Je répondais à deux trois mails et prêtais une seconde attention à mon headline au tempérament fougueux.

Et là, un message du Dernier-du-nom, me saisit un instant d’effroi : comment ce petit facétieux avait-il osé demandé un rapport sur ma situation sentimentale et posté ça sur mon mur ??!

- A ce stade de la lecture, vous vous demandez peut-être comment je vais m’en sortir pour finir ma chronique. Moi aussi à vrai dire-

Donc, de deux choses l’une : soit je lui répondais de manière identique et sur son mur, lui demandant un rapport d’activité sur sa vie sexuelle, soit je filais éplucher mon choux rouge pour dîner (un esprit sain dans un corps sain) ignorant superbement sa pique de jeune étalon. Comme tout n’est qu’une question de bon sens, encore faut-il en connaître le sens, je m’abstins de lui répliquer vertement qu’il s’adressait à sa soeur aînée en public et que ma vie sentimentale plutôt brouillonne ne concernait que moi.

Ahhh… J’allais oublier ma feuille d’imposition. Elle pourra bien attendre demain…

De l’intérêt transcendant à créer un fichier excel 24 juin, 2010

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise , ajouter un commentaire

Qu’y a t’il d’extraordinaire à remplir la ligne adresse au complet du « jardin de léontine » à Razac sur l’Isle ? Rien, absolument rien. Si ce n’est les 892 lignes adresses remplies précédemment, formant à elles-seules un long, très long fichier excel, travail Ô combien fastidieux mais néanmoins nécessaire.

L’ordinaire bien niché dans l’écran d’ordinateur, Stanley Cavell, le grand philosophe du banal n’y aurait rien trouver à redire.

Et voilà qu’au coeur du quelconque, l’extraordinaire surgit au détour d’un concours de synonymes de prostituée (en 10 lettres : asphalteuse) ou comment réciter la liste complète des drogues existantes sur le marché, synonymes compris…
- Crack avec un C ou CK ?
- Et « chrystal met » c’est pas une nouvelle drogue ?

Compilation hétéroclite de badwords et liste déjantées de mots à jeter, de pratiques sexuelles hors norme, de dictateurs ayant existé… Invention d’un catalogue fourre tout et foutraque d’expression à bannir dans les tchats.

Love Job !

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