navigation

In my secret life… 12 janvier, 2010

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

Son sourire qui illumine ma journée à midi moins le quart, troquer du chauffage contre un sandwich et trois cafés, rêver d’Elle, encore et encore et l’écrire toujours mieux.

Imaginer, que les gouttes de pluie sont en fait des fées qui pleurent de rire, que le temps est aussi élastique qu’un bon gros chewing-gum, qu’un jour je repeindrai le monde de ma fantaisie…

Pièce après pièce, bout à bout, emprunter ce chemin, celui où l’on se retrouvera demain. Et demain roule sa bosse serein…

 

Scarlett Johansson dans les toilettes

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , 2 commentaires

lll.jpg
Tandis que j’étais en train de vomir mes tripes dans les toilettes (question d’antibios) après avoir bavardé pendant 2h30 avec Lynette, cette pouffe sexy de Scarlett me faisait de l’oeil à côté de la cuvette. Scarlett, en couverture du magazine Elle de cette semaine, n’aurait pas eu à ingurgiter une poignée de cachets en dissertant avec sa super copine sur le pourquoi du comment de nos vies sentimentales tellement ahurissantes qu’elles finissent par en être drôles.

Scarlett, elle, pète le feu au bras de son dernier amoureux qu’elle va larguer dès elle en aura marre, sort un disque vertigineusement bon avec Pete Yorn, Scarlett a un talent fou et… elle a 24 ans. Je vais vomir sur mon magazine pour me venger de cette injustice totale.

En fait je me demande si Scarlett vit des foirages affectifs. Il faudrait, qu’un jour, un journaliste pense à lui poser la question pour que les filles comme moi se sentent moins seules dans les toilettes.

Il faudrait aussi penser à la prendre en photo le matin au réveil, après une petite beuverie entre amis et si possible au téléobjectif (les défauts ressortent plus) pour que nous, les filles qui vomissons dans les toilettes, nous nous sentions aussi sexy qu’elle. Si elle est comme nous au réveil, on peut bien être comme elle, non ?

En fait, pendant que je maudissais ma prescription dans la cuvette, je me suis dit qu’il était temps, à 30 ans, de devenir un sex-symbol. C’est finalement beaucoup plus valorisant pour mon ego…

 

 

Breathe 11 janvier, 2010

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration),humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

Expiration. Un murmure qui s’évapore. Inspiration. Hyperbole de mon illusion. minuit moins le quart avant qu’il ne soit trop tard. J’entend déjà le son de mon coeur qui franchit le mur de ma raison. Starting Blocks. Un flingue pour un pétard. Et la clameur de mes neurones s’élève dans le stade de mon cerveau. Le Jessie Owens de la décision lâche ses crampons et libère sa foulée imaginaire.

Breathe. Danser ce tango vibrato et me noyer dans le petit haut noir en dentelle. Tisser sa fantaisie et la rendre belle. Breathe. Un sens à mes pensées et la portée de mon souffle couvre le papier de mon amour.

Breathe. Je respire.

 

Image de prévisualisation YouTube

La petite phrase… 24 décembre, 2009

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

Je crois que je déteste déjà mes vacances…

Les dimanches de pluie en célibataire… 29 novembre, 2009

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

bondimanchecopie1.gif
Rien ne vaut un bon dimanche sous la pluie pour s’éclater à mort dans l’introspection, les yeux rivés au plafond, genre je fais le poisson mort.

Voilà de quoi fusionner complètement avec son moi profond, super profond, tellement profond qu’on se demande s’il ne s’est pas perdu dans les profondeurs de tous les « moi » qui cohabitent ensemble.

Initialement j’avais écrit un article absolument infect sur l’espèce humaine, mais bon, je me suis ravisée. En fait, le dimanche c’est le seul jour de la semaine où je peux en-fin être seule, alors je vais me contenter d’éprouver mon dimanche tranquille avec moi-même, zéro prise de tête. Cool !

Fais-moi le plein de super 27 novembre, 2009

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration),humeurs et deshumeurs existencielles , 1 commentaire

Un plein d’émotion c’est combien au litre?

Fais-moi le plein de super, que je mette my love en mode starter. Fais-moi décoller à vitesse grand V et repeins-moi à grand coup de fantaisie s’il te plaît.

trouverai-je une station pour faire le plein de sensations sans plomb ? Ou bien faut-il que je tombe en rade, que je te fasse le coup de la panne et siphonner ton réservoir, histoire de remettre les compteurs à zéro ?

Allez, fais-moi le plein de super que nous partions ensemble voguer la tête en l’air et les pieds bien calés sur terre…

(ceci est une réponse au blog de startouf )
 

Sur ma corde… 24 novembre, 2009

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise,humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

funambule2.jpg
Sur ma corde à linge, colibri suspendu à un fil, le fil du rasoir, j’affute consciencieusement ma lame. Et racle racle la pierre sur la tranche. Tranche de soi dans la soierie je tricote des petits bouts d’un autre moi, l’inconnue que je ne suis pas. Alors mes synapses s’en mêlent et crochètent en ribambelle ma jolie toile d’araignée pour que je les prenne dans mes filets ces femmes dangereuses, colibri aux aguets. Je les mange pour mieux me digérer.

C’est ma corde, ma corde raide, sur le fil de mon rasoir, fil à découper le beurre tendre, cet espèce de marée-cage fait pour s’engluer. Je suis le fil-de-fériste, un peu trop haut, pour se faire attraper…

Daylight 19 novembre, 2009

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

La nuit va bientôt tomber. Alors une tu allumes une petite lumière pour que ton chien n’est pas peur du noir. Tu lui dis que reviens bientôt, tu sais que c’est faux, mais tu lui mens juste pour te faire du bien. Tu claques la porte une dernière fois, et tu t’en vas.

Et dans les jets des lampadaires tu files sans savoir où tu atterriras. Le coeur décomposé tu joues avec l’accélérateur de ton sccoter. Déborder la bande blanche, frôler les bagnoles dans l’autre sens, tu veux juste aller plus vite, plus loin, plus haut. C’est tout ou rien. Et là ce n’est plus rien…

Tu viens de te pulvériser sur l’asphalte abîmé de ton existence.

L’insoutenable légèreté de l’être… 3 novembre, 2009

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

Il est midi, vous êtes encore au lit. Sur la chaîne Odyssée c’est l’odyssée de la cuisine indienne; En même temps, le midi doit être une case horaire spécialement aménagée pour les ménagères en panne d’inspiration car, à peu près toutes les chaînes diffusent un docu alimentaire.

Vous, vous frétillez des orteils en écoutant Troublemakers sur l’ordinateur portable et vous vous demandez pourquoi Georges Clooney vous a embrassé dans votre rêve. Mais pourquoi Georges Clooney d’abord ???? Alors que vous n’avez même pas lu Voici cette semaine, ni regardé aucun de ses films… Vous sentez encore le goût des lèvres de Georgie (Et ben oui, on fait ce qu’on peut pour rendre ses rêves réalistes) et son regard profond qui se pose délicatement sur vous en plein milieu du repas place vendôme (très précis ce rêve, et Georges ne m’inviterait pas au Mc Do non plus).

Voilà; vous frétillez des orteils avec ce sentiment de plénitude léger et là, vous vous dîtes que ce mardi pourrait très bien être un dimanche.

Sauf que vous n’êtes pas dimanche mais bien mardi.

Alors, vous finissez d’écouter les paroles de ce « Get Misunderstood », un sourire sur les lèvres et semez les cailloux blancs de vos instants…

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Au pays Absurde 1 novembre, 2009

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration),humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

Au pays de l’Absurde, tout est trop beau, trop propre pour être vrai. Les citoyens vivent dans l’obligation permanente d’aimer leur prochain, le cerveau vidé de sa substance par des tubes éléctroluminescents fichés dans leur boîte crânienne. Ces tubes sont les autoroutes de l’information nouvelle génération. On les appelle information alors qu’il ne s’agit que d’état d’être sans réelle conscience.

La conscience a depuis longtemps disparu au pays d’Absurde.

C’est un pays affligeant où les individus perdent leur identité car ils se sont perdus eux-mêmes sur une aire d’autoroute désaffectée, le crâne ouvert et les plaies saillantes leur lobotomisant l’âme. Ils tournent en rond, refaisant et défaisant inlassablement le même écheveau, celui de leur vie. Et on les oblige à vivre avec le sourire en sus, sourire de Mona Lisa placardé sur tous les visages;  le même sourire, un peu forcé mais pas trop quand même, le même complet gris et les chaussettes aussi.

Seuls les coeurs n’ont pas été dissous dans les entrailles gloutonnes d’horreur polie de la Grande-Théorie-de-l’Absurde. Le coeur que s’acharne à faire battre tous les citoyens du pays d’absurde. Beaucoup meurent de chagrin et quelques-uns survivent, véritables « Cri » de Münch, un cri de désespoir qui hurle à la toile « sortez-moi de là ! », mais ne résonne que le violon brisé de tous ces coeurs déchirés…

 

123456...21

Kikoo |
LES NOUVELLES DU FRONT PAR ... |
TEL QUE JE SUIS |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | mon journal intime
| Ces gens sans importance
| parle avec elle