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La pub contamine nos rêves 13 mars, 2009

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De l’autre côté de ma baie vitrée… 7 janvier, 2009

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De l’autre côté de ma baie vitrée, au rez de chaussée, il y a le trottoir d’en face et une rangée de voiture. On notera aussi un froid mordant, un bon -5° qui vous glace le sang et les orteils.

Le changement climatique, merveille de la nature qui nous assure des hibvers toujours plus rigoureux et des étés toujours plus chauds. On oublie pas les automnes bordelais toujours plus pluvieux. Une merveille vous dis-je…

De l’autre côté de ma baie vitrée, quand je rentre chez moi et que ma peau de mouton, mes deux pulls, mes deux paires de chaussettes et mon collant, je file changer ce pentalon gelé pour me glisser dans un jean chaud, puis je remet mes deux pulls et mes deux paires de chaussette. Oui chez moi, pour la toute (toute) première froid fois, la temprétaure descend même en chauffant. Ce soir un joli 14°3 m’attendait. Merveilleux hiver…

Monsieur le président et les banques 2 décembre, 2008

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Cher président,

Roooooooo… Vous avez entendu la nouvelle ?? La commission européenne n’a pas très envie que vous souteniez vos banques à coup de 40 milliards d’euros. C’est peut-être pour ça qu’aucune banque ne souhaite me prêter 20 000 € pour un projet professionnel… vous avez dit « je vais soutenir la consommation et la croissance en encourageant les banques à débloquer des crédits auprès petites entreprises et des particuliers ». Heu… Les banques vous ont-elles bien entendues ?

Selon mon poteau du boulot T, qui vient de suivre une formation risque au crédit machin chouette, il faudrait maintenant apporter 30% en apport personnel quand on souhaite obtenir un prêt immobilier alors qu’il ne suffisait que de 5 à 10% il n’y a pas si longtemps (règle largement pratiquée par les conseillers).

Par contre, on encourage tous les français à ouvrir un livret A (qui coûte de l’argent à la banque à chaque ouverture) alors qu’ils ne déposent souvent dessus que quelques dizaines d’euros histoire de profiter de l’offre alléchante (50€ offert à l’ouverture du livret par exemple). Ces quelques dizaines d’euros multipliés par des centaines de milliers de livrets ne sont pas rentables et pourtant quelle pub en ce moment pour espérer gagner un max de futurs clients !!

Les banques vous ont-elles bien entendues ??

Vous créer une société, vous apportez largement 30% de la somme demandée et toutes les garanties nécessaires (caution multiple, expérience, garant) et pourtant on vous répond, très embarassé, confusément que « non non, ce n’est vraiment pas possible, ça ne passera pas, il n’y aucune possibilité même en apportant plus… ».

Les banques vous ont-elles bien entendues ??

Asphyxier les prêts à la création d’entreprise (pourtant garantis par l’état !!), les crédits de fonctionnement pour les entreprises existantes qui doivent pourtant faire face à la crise, les crédits aux particuliers qui pourtant soutiennent la consommation, cette asphyxie générale, monsieur le Président, ne présage rien de bon en matière de chômage…

Comme le disait le milliardaire Wilbur Ross en juillet 2007, à propos de la fin proche des LBO ces fameux leveraged buyout (acquisition à crédit ou effet de levier), « plus les banques se sentiront coincées moins elles auront envie de prendre le moindre risque ».
Alors cher président, que comptez-vous faire face à ces banques plus frileuses, frigorifiées dans leur manteau de prudence excessive maintenant qu’elles doivent répondre de leur légèreté financière ?  

Retrouvez les fabuleux dessins de ViDBERG sur son blog http://vidberg.blog.lemonde.fr . Hop c’est par là 

YES WE CAN !!! 5 novembre, 2008

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A tous les amateurs de changement…

Petite philosophie du temps réel 4 septembre, 2008

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , 5 commentaires

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Le temps passe sans relâche. Mais comment faire passer le temps qui passe ? Noble question sans réponse quand on travaille au siège d’une banque. Une poignée d’heure par semaine à se demander comment accélérer les minutes. Les multiplier, de manière exponentielle, pour que soixante secondes deviennent 2 minutes et deux minutes 1 heure ? Regarder les bateaux qui passent sur la Garonne ? Compter le nombre de piétons, en bas dans la rue, depuis la vue du cinquième étage ? Suivre le cours du CAC 40 minutes par minutes ? Oui, le temps passe, 6 heures par jour, un trop lentement.

Alors on joue à ne plus regarder l’heure, à perdre la notion du temps, en apesanteur dans ce temps réel, somewhere in the middle. On écoute, au téléphone, le pouvoir d’achat en berne et les frais bancaires et autres découverts crever le plafond.  Mon voisin, étudiant à temps partiel et apprenti psy m’apprend à faire des avions en papier avec les données bancaires de commerçants à l’autre bout de la France qu’on se jette allègrement et qui atterrissent inmanquablement 20 mètres plus bas sur le goudron.

Je fume beaucoup, pour passer le temps, et je pars en fumée dans chaque bouffée de cigarettes. Je me fonds alors dans ce brouillard épais de la temporalité, météorologie constante de l’ennui léger, lanscinante réalité coincée entre deux aiguilles, moitié de cadran où je m’endors presque, en attendant de me réveiller.

 

 

Les vacances au soleil 29 juin, 2008

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On commence d’abord par rétablir la connexion internet familiale, un grand classique, tout en sachant qu’on ne taquinera pas beaucoup le mulot… Puis on hésite entre farniente dans le tranzat ou trempette dans la piscine. Ou alors on ira enfin zigouiller Ivan dans GTA IV ou faire une partie de badmington à la fraîche ou… un golf sur le gazon avant midi. Dans tous les cas on prendra le temps, le temps de vivre, de rêver, loin du tumulte de la ville et ses bruissements incessants, couchée sur la pelouse et la tête dans le bleu du ciel. Alors on se demande où peuvent bien aller tous ces avions qui passent.

Un rayon caresse la peau dorée et on frémit de plaisir. On marche pied nu dans l’herbe et la rosée vient lécher nos orteils On mange beaucoup, beaucoup de salade pour espérer en déguster le coeur et faire tous pleins de voeux. On pense à elle et on se demande ce qu’elle fait exactement à cet instant pendant qu’on petit déjeune, les lunettes anti UV sur le nez.

Et puis il y a tous ces mots que l’on voudrait toujours chanter aux personnes que l’on aime pour les remercier de tout ce qu’elles peuvent nous apporter et leur donner un morceau de notre passion juste pour qu’elles sachent à quel point elles sont cruciales et rares. Stay with you and always be there.

Et pour rien au monde on ne voudrait revenir en arrière…

Mes poils et moi… Quand y’a de la haine y’a de l’amour 24 juin, 2008

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

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Bloggueur, bloggueuse, comme ma vie professionnelle n’est pas le sujet de ce blog je préfère te parler d’un sujet tellement intéressant et récurrent que tu ne vas pas en dormir de la nuit : Mes poils et moi…

C’est bien là où je me dis que la féminité, et bien, souvent c’est ch****. Non sans rire, vous les hommes, ne soupçonnez pas le temps incalculable passé dans la salle de bain, armée jusqu’aux dents de tout l’arsenal nécessaire pour notre petite guerre contre la repousse du follicule.

Et vas-y que je commence par un gommage pour enlever le derme mort, puis, au choix le dernier Vénus Gillette, les bandes de cires froides qui collent, la cire chaude trop chaude,  le dernier épilateur qui fait que tes poils repoussent sous la peau, la crème dépilatoire qui t’attaque l’épiderme…Pour ensuite passer une heure à s’enduire de la tête aux pieds de crème hydratante.

Non, il n’y a absolument rien de drôle à s’épiler.  Surtout si comme moi, tu as une peau tellement sensible et fine que tu dois trouver des parades pour éviter d’être à vif et rouge comme une écrevisse. Une vraie torture…

En plus, tu as remarqué comme des poils nous en avons partout (merci nos ancêtres les singes) ?? Dans le nez, sur les pieds, les sourcils,  les jambes… Tout partout je te dis… Et dieu sait si, en ce qui me concerne, je déteste voir le poil pointer le bout de son nez.

Ceci dit, après un petit tour d’horizon auprès de mes copines qui se prennent moins la tête que moi à ce sujet, il semblerait que je fasse une fixation sur ce maudit mot de quatre lettres.  Et puis hier soir, le plus beau compliment qu’on m’ai fait : « tu as la peau douce / Ah bon ???!!! Mais là, tu trouves pas que ça pique un peu ? Non tu as vraiment la peau toute douce ».

De là à laisser libre court à la repousse il  n’y a qu’un poil; pardon un pas.

Once upon a time 22 juin, 2008

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , 1 commentaire

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Aller de l’avant. Après-midi au soleil. Peser le pour et le contre en regardant les gens s’asperger d’eau. Trouver une parade à la con avec un « laissons le temps au temps » qui ne résout rien mais qui a le mérite de repousser l’échéance. Pourtant, au fond, on sait déjà. On voudrait vivre l’insouciance de tous les instants et pourtant… Une page se tourne définitivement. Plus la force de lutter contre vents et marées, de prouver que l’on peut aimer à s’oublier.

Miroir d’eau, les enfants courent dans les flaques et nous on a presque les larmes aux yeux. Le temps est venu de dire adieu et d’ouvrir une nouvelle porte vers la belle inconnue du soleil levant. Et trouver sa place…

Tramway… 18 juin, 2008

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , 1 commentaire

On dépose ses bagages dans une belle enveloppe marron et on laisse filer les points de suspension…

Puis on reprend le taxi de sa vie mais, sur la banquette arrière, on garde la tête en l’air, à contempler l’ailleurs. Les gouttes de pluie contre la fenêtre n’ont pas raison de mon infini.

Le tramway passe – le ciel se tasse – une nuit s’allume – je pense à toi…

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Hier c’était dimanche 9 juin, 2008

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Hier c’était dimanche. Bon, jusque là rien d’exceptionnel. Techniquement le dimanche c’est jour de lessive mais en ce moment, je ne sais pas pourquoi, je fais un blocage avec la laverie.

Alors, j’ai passé une bonne heure à contempler mon tout nouvel aspirateur que j’avais reçu par la poste samedi matin. Super-aspirateur-high-tech-sans-sac-avec-filtre-hepa-que -même-en-lisant-la-notice-j’ai-pas-tout-compris. Conchita en action, vas-y mate ma centrifugeuse sur patte, c’est moi le Terminator de la poussière.

Mais je manquais d’entrain, je ne pouvais pas m’empêcher de repenser à ma discussion acharnée avec Sam, samedi soir, à la terrasse du Fiacre, à peine interrompue par deux gugus qui biberonnaient du Jack Daniel’s à haute dose. Nous parlions politique et de mon impossibilité à écrire un seule page de mon prochain bouquin. Je lui disais que j’aurais mieux fait de situer l’action aux Seychelles, au moins aurais-je eu mentalement plus chaud. Je ne sais pas si c’est justement le manque de chaleur qui me coince ou le vide total quant à l’histoire.

Effort de concentration… Bon l’héroïne ou le héros pourrait arriver dans un état d’esprit mélancolique (ça cadre bien avec le décor) et puis il ou elle va tomber amoureuse mais ce sera beaucoup plus compliqué que ça, y’aura des jaloux, des défoncés du bulbe, ça va se déchirer dans la chaumière et… dramatiquement ordinaire comme histoire. Franchement réchauffée même… Et si il ou elle tombait sous le charme d’un troll et allait élever des rennes islandais en Australie ? Plus fort : il ou elle, tombé accro à l’héro ou tout autre substance illicite suite à un accident de vie, va tenter de se fixer un objectif nouveau, tricoter le pull de sa vie. Mouai… Ou alors il ou elle, de rage, va snipper tous les millionnaires et devenir un Robin des bois moderne. Peu plausible…

Oui hier c’était dimanche et j’essayais vainement de me presser le citron pour tirer une histoire potable. En même temps, alors que mon esprit vagabondait à travers des pages et des pages internet de documentation sur l’Islande, je réalisais brusquement, genre le flash de lucidité qui vous fait tomber de votre chaise, que je m’ennuyais profondément. Et c’est pour ça que je n’arrive pas écrire une ligne.
Non pas ce sentiment d’ennui quand on a rien à faire puisque j’ai des choses passionnantes de prévu jusqu’en 2010, non juste cette sensation latente qu’ayant déjà tout je suis arrivée au stade où je m’em****.

Nouvel objectif personnel : je vais me crée un besoin derrière lequel je pourrai courir comme un lévrier derrière un lapin en plastique.

Tiens ? Et si je courais derrière une énorme envie de barbe à papa à la fraise ?

 

 

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