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14 février la fête des amis et l’année du tigre ! 15 février, 2010

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , 3 commentaires

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Là tout de suite j’ai envie de pousser mon rugissement subtil, comme je sais le faire »in the shower ». Un bon gros MIAOUUUU adressé en clin d’oeil à mes acolytes.

Je reviens d’une soirée funkyssime et si vous m’avez dépassé en voiture, oui c’était bien moi qui dansais sur mon scooter. Dans mes oreilles, encore et toujours, « le grand sommeil » de Daho repris par Ginger Ale. Puis je suis tombée en panne d’essence, et dans la nuit noire, en quête d’une station service qui prenait du liquide, je poussais Rex le scoot avec un drôle de sourire béat, à la croisée entre Jim Carey dans « yes man » et Kate Winslet dans « the Holiday ».

A la lumière des réverbères, suant sang et eau dans mon manteau en peau de mouton (Rex fait 78 kilos tout de même), je me disais que j’avais une chance incroyable d’avoir un jour croisé la route de ces personnes extra-ordinaires. En pensant à Lynette, Philomène, l’ours polaire, Startouf, Bella, Cassiopée, Gaby, mon palpitant faisait des bonds de cabri et dansait la salsa sur « highway to hell » de Jazzkantine.

A tous ceux là je leur souhaite une merveilleuse année du tigre. Magie, surprises, sensibilité et facétie!

Inside 14 février, 2010

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

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Qu’est ce qu’aimer si ce n’est sentir ce souffle puissant faire vibrer vos poumons à chaque inspiration. Aimer sans attendre, aimer sans espoir; aimer sans retenue, en toute discrétion; aimer sans défauts, sans jalousie, sans envie; Aimer, non pas le fantasme de l’être aimé mais juste ce qu’il est, pour ce qu’il est, en réalité.

Difficile d’aimer, de croire en la grandeur du coeur quand on sait que l’homme est capable du pire comme du meilleur. Alors, il faut retrouver la petite voix intérieure, l’écouter vous murmurer que tout est possible pour celui qui est désintéressé. Mais peut-on être désintéressé lorsque l’on aime ?

J’y crois. Et j’aime.

Mon coach perso a des gouts de chiottes 8 février, 2010

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise , ajouter un commentaire

Ce matin je me suis levée exprès pour aller voir mon coach perso. Je lui ai d’ailleurs bien fait remarquer qu’il pouvait bien considérer ça comme un privilège, quand même.

Nous ne sommes qu’au début de notre relation mais je sens que ça va être funky. On joue un peu au jeu du chat et de la souris et, considérant qu’à priori c’est plutôt moi la souris, mon coach a une bonne tête de chat.

Bon là, j’arrive, je m’assois dans son sublime fauteuil de grand-père (je n’ai pas regardé la marque mais je mettrai ma main au feu que c’est un stressless) et paf ! Il embraye sur mes ongles. La dernière fois, je lui ai dis que j’arrêtais de me les manger mais bon au vu des évènements de la semaine dernière, je repousse à plus tard ma bonne résolution.

Sur ce je lui raconte un peu les dernières avancées et fatalement on en vient à parler de ma grosse épine dans le pied.

« Moi _ Moué bon en fait, c’est plus un nain de jardin que j’ai d’agrippé sous ma voute plantaire.

Coach _ … …

Moi _ Faut que je développe là ?

Coach _ Qu’entendez-vous par là ?

Moi _ Au développement ou au nain de jardin ? Ah ok je développe le nain de jardin ! (j’ai encore un peu de mal avec le formalisme de mon coach)  Oui… Comment dire ? J’ai du mal à cerner ce qui est légitime et ce qui ne l’est pas. »

Après on rentre dans des batailles interminables sur le sens du mot légitime (la prochaine fois, promis j’amène mon dico) et alors qu’il me pose une colle sur mon sens moral mes yeux flottent pour s’arrêter sur une reproduction immonde du Mont Saint Michel. J’imagine que cette repro est sensée favoriser un climat de relaxation mais je ne sais pas pourquoi, j’ai une furieuse envie de lui dire qu’il a des gouts de chiottes en matière d’art. Mais est-ce bien légitime de ma part de le lui dire ?

Et puis, peut-être est-il dingue du Mont Saint Michel, qu’il y va en pélerinage avec toute sa petite famille, une fois par an, ou bien il rêve d’y aller mais il n’a pas le temps. Ou alors, il a trouvé cette repro en solde chez Ikea ou chez Fly et il s’est dit que ça pourrait remplacer « le bateau bleu sur le rivage » qu’il avait depuis des années.

« _ Vous semblez beaucoup faire cas de votre conscience.

- Et ta mère, elle t’a pas dit que c’est ce qui spécifie notre humanité ? (je reformule) Et bien, coach, n’est-ce donc pas ce qui spécifie notre humanité, avoir conscience que nous avons une conscience ?

_ Nous en reparlerons dans 15 jours.

_ Nan nan, attendez et moi je fais quoi là ?

_ Ce qui vous semble légitime. »

En fait, non seulement mon coach a des gouts de chiottes et je me demande aussi pourquoi je le paye…

Bang bang avec les assiettes 5 février, 2010

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles,Les nouvelles du front , 1 commentaire

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Y’a des jours où les journées s’annoncent bien. Pour finir en carnage.

Pour une fois, vous entendez le cui cui printanier des oiseaux le matin.  Vous profitez de la matinée pour apprendre tout un tas de bonnes nouvelles à votre sujet. Vous voilà toute légère pour entamer vos quelques heures de travail.

En ce moment, il est vrai, votre tête calcule, calcule, comme les petits gibis. Vous passez vos nuits à compter, anticiper le CA, marketer les soirées, provisionner virtuellement, vos rêves prennent des allures de ligne de compta. Alors un peu de légèreté est la bienvenue.

Et puis voilà, comment pour des assiettes mal essuyées et des verres trop opaques, votre vie professionnelle se transforme en règlement de compte à OK Coral sur fond de sms trashs à 1h00 du matin. Pause. Vous venez de vous crasher comme le concorde. Celle là, quand même vous ne vous y attendiez pas… Bon, deux options : vous décidez sur le champ de prendre de longues vacances à Tombouctou, finalement vous l’avez mérité, 10 mois que vous essayez vainement de faire comprendre que vous n’êtes pas un fucking punshing-ball. Ou bien, vous prenez le taureau par les cornes – enfin là en l’occurence il s’agit plus d’un grizzli sous kétamine – vous lui faîtes une bonne piquouse pour qu’il arrête de mordre à tout bout de champ, vous sortez l’arsenal juridique à votre disposition; ce n’est pas joli mais bon si vous devez mener une guerre contre votre gré pour défendre votre place, et bien, put*ù&, vous allez monter au front oui !

Girl power !

PS : spécial thanks à mon ours polaire…

 

Ce temps à double tranchant 4 février, 2010

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

La porte s’est refermée sur les derniers clients. Biolay fredonne tout seul son « prenons le large ». Maintenant il est l’heure de tout ranger avant de fermer. Ecouter Biolay à la fermeture d’un café c’est un peu comme déguster une madeleine à la terrasse d’un fast-food : Vous voudriez prendre le temps de savourer, de laisser couler les notes et la voix grave mais déjà le temps vous rappelle à l’ordre. Le temps, tout le temps, qui surgit en porte à faux, quand on ne le voudrait pas. Le temps, le mauvais moment, l’espace temps insensé qui cavalcade le long de la chaussée. Ce temps dont vous voudriez jouir, encore et encore, alors que vous sentez, s’insérer dans vos veines une aube nouvelle, un goût de printemps où le champ des possibles vous murmure l’absolument.

Ce temps à double tranchant et tous ces signes des temps, numériques, mécaniques qui battent froidement la rythmique et les minutes défilent sur votre écran. Et vous, vous avez la tête ailleurs. Mais vous ne direz pas où…

Samedi soir !! 31 janvier, 2010

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise , ajouter un commentaire

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J’ai rêvé comme une folle de mon samedi soir pendant toute la semaine… Les dernières heures qui me séparaient de cet instant s’étiraient, s’étiraient et j’ai bien cru que j’allais être coincée dans un « samedi-fin-d’après-midi ». Qu’avais-je prévu pour mon samedi ? Rien, justement. Seulement moi et tous mes moi, ensembles pour un moment de bonheur intense.

Au programme de ma soirée, débridage total en solo. Techniquement, j’étais invitée à passer dans un bistrot ou à un apéro, mais là, niet, j’étais juste incapable d’assurer un minimum de conversation. Alors, Napoléon sur direct 8 en fond d’écran, je me suis exercée à faire des ronds avec la fumée de ma clope, j’ai eu enfin le temps de compter mes doigts de pied et de les peindre de ce beau vernis rouge-fille, de regarder mon plafond (il n’y a rien de plus reposant que de contempler un plafond), d’organiser mentalement mes prochains mois, de définir mes priorités et MOUAOWWW, j’aime reposer ma langue et mes oreilles !

Qu’il est bon de faire ce que l’on veut sans personne pour vous regarder, les yeux ronds, dîner avec de la brioche débordante de nutella en refaisant les dialogues d’Inglorious Bastard, version Hip-Hop garage.

Quel délice de mettre VV Brown à fond et de faire un solo magique de air guitare, debout sur la table basse, sans craindre le regard réprobateur parce que c’est-pas-bien-de-marcher-sur-la-table, hé ho ! fuck la table ! je suis en chaussettes là !

Au bout de cinq minutes de pogo en solitaire j’ai tout de même abandonné, me mettant à raconter ma semaine à mon chien, toujours très attentif à ce que je lui blablate. Mon chien ne me juge jamais, il m’aime et me le montre qui plus est,  paramètre très appréciable pour mon ego.

Maouwwww !  (oui, navrée pour cette chute de post inhabituelle, mais je n’en avais pas d’autre sous la main)

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand la terre brûle 28 janvier, 2010

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

la terre brûle et c’est la canicule par -5°. Le corps qui fume, drôle de bidule. Des mains, des jambes, un tronc et une tête. Sacré costume pour le funambule.

Quand la terre brûle dans son être c’est l’intérieur qui passe par la fenêtre. La douleur aux abois, planquée bien au chaud dans des reins qui essuient les plâtres et les antibios qui vous crament tout dedans, vous donnant ce teint grisâtre.

Quand la terre brûle, l’oxygène vient à manquer, ne pas oublier de bien respirer par le nez et veiller à ne pas trop écouter la plainte de l’intrinsèque qui se dissèque sous les assauts répétés de la blessure.

Batteries à zéro, on atteint le niveau d’épuisement physique critique, alors on rame, toujours plus fort, toujours haut et on s’en remet au psychique, celui qui ne fait pas défaut.

On voudrait juste s’arrêter pour respirer mais il n’y a rien à faire, juste rester en apnée et essayer de ne pas y penser…

Tes torchons aux porte-jarretelles il n’y a qu’un pas… 27 janvier, 2010

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise , 2 commentaires

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Cette aprè-midi je ferme le café, obligations administratives obligent et en quête de nouveaux torchons. J’aime les beaux torchons, ceux qui ont du style, du tempérament. Un café insensé passe aussi dans le choix des torchons.

Premier arrêt à la poste où j’entre pour ressortir aussitôt. Une queue longue mais alors longue et puis je ne la sens pas cette queue, je suis sûre que je vais poireauter indéfiniment. Dans un autre quartier je tente une nouvelle poste, moins de monde, moins d’attente sauf que… c’est une poste stakhanoviste où on nous range en fonction de nos besoins. Je demande à ce qu’on m’édite un RIB et là stupeur ! Ma carte est en opposition.

- Mais comment ma carte peut se retrouver en opposition alors que je n’ai rien demandé ??!!!

- Ben vous vous êtes trompé dans le code.

- Ben non.

- Ben je sais pas alors. Ou alors elle est dépucée.
- OKkkkkk.

 

Puis je passe acheter des torchons pour le café. Au premier étage, c’est rayon linge de maison et lingerie féminine, allez savoir pourquoi cet agencement des rayons… Je choisis de jolis torchons 100% coton et pendant que je patiente pendant qu’une carte vermeil essaie de s’inscrire pour avoir la carte de fidélité, mon regard vrille involontairement vers le rayon lingerie. d’habitude je passe commande auprès de ma mère, qui connaît mes goûts en matière de fringues et de marques, un penchant prononcé vers le casual chic à la Charlotte Gainsbourg. Pour gagner du temps et éviter les séances shopping, je l’appelle :

- Allo maman ? bon alors je voudrais la chemise somewhere page 24, le pull assorti page 42 et arrête les boxers, prends moi plutôt des chaussettes et d’autres dessous.

Et puis là, folie, mon regard s’accroche à des portes jarretelles absolument splendides, d’un colori poudrée sexy et… et… je suis dingue de lingerie ! Evidemment je repars avec.
En fait, des torchons à la lingerie  il n’y a qu’un pas ou plutôt 3 mètres exactement.

 

 

Avis à la population !

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , 2 commentaires

Je ne suis pas franchement curieuse mais tout de même; qui sont ces bordelais qui visitent le site ???

 

Célibataire c’est bien sauf quand…

Posté par fdesbordes dans : Chronique de ma vie bordelaise,humeurs et deshumeurs existencielles , 1 commentaire

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Je suis en train de faire vivre un pur moment érotique à mes tympans en écoutant VV Brown tout en repensant à ce que me raconte une copine sur sa vie sentimentale. Un ressenti puissant, « le coeur qui tombe dans les talons » à chaque fois que la sonnerie du téléphone retentit, les bouffées de chaleur du début, le fait de savoir que c’est cette personne et personne d’autre, s’imaginer vieillir ensemble, etc etc.

Oooookkkk…

« Heu… ma chérie dans deux secondes je vais déprimer si tu continues à me parler de ça… »

En fait être célibataire c’est cool sauf quand les copines te ramènent brusquement les pieds sur terre.

Et puis bien sûr, il y a les rêves un brins chaloupés la nuit et tu te réveilles le matin super excitée avec la truffe humide de ton chien dans le cou. Moyen.

Et puis il y a le film que tu veux absolument voir mais toute seule, pffff, comment dire… Moyen.

Et que dire de ton romantisme débordant qui ne demande qu’à déborder mais tu ne vas tout de même pas te mettre à envoyer des fleurs à la boulangerie ou à la banque, ni à mamie parce que tu as une soudaine envie de faire livrer des bouquets.

Et puis tu aimerais bien, parce qu’au fond tu en rêves, qu’on t’achète des croissants tous chauds pour te les amener au lit et là on te réveillerait doucement en caressant tes cheveux, un filet de soleil dépasserait des rideaux (je n’en ai pas mais là je rêve) et tu ouvrirais les yeux et devant toi un être aimant et passionné et patient-qui-te-supporterait- et te désirant et… SCRRRTCCCHHH…attends, rembobines…et remets toi en tête que tes précédentes relations furent source de migraines intenses.

Ouf ! pendant un instant j’ai cru que je perdais mon gôut naturel pour le célibat.

 

 

 

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