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Métaphore du temps réel 7 janvier, 2010

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration) , ajouter un commentaire

Il faudrait inventer ce monde merveilleux

où les épreuves se nichent dans les jeux

Traversant ainsi les maisons sans émoi

Et où les heures protègeraient de l’effroi…

Ne te retourne pas… 13 décembre, 2009

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration) , ajouter un commentaire

Ne te retourne pas. Ne te retourne pas où ton trouble pourrait croiser ses yeux noirs. Ne te retourne pas, sauve-toi et pars, le plus loin possible.

C’est la ligne de fracture, l’heure de payer la facture. Et la parole de se taire, de s’engoncer dans le froid solaire.

Une ligne de fuite pour horizon; tachycardie monochrome… Alors on fait comme, comme si la perspective de tous nos possibles passaient le mur du son.

Et si c’est elle qui se retourne ne croise pas son regard.  Ne te retourne pas où tout pourrait changer. Oublie tout où tu ne pourras rien éviter. Vas t’en avant qu’il ne soit trop tard…

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Fais-moi le plein de super 27 novembre, 2009

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration),humeurs et deshumeurs existencielles , 1 commentaire

Un plein d’émotion c’est combien au litre?

Fais-moi le plein de super, que je mette my love en mode starter. Fais-moi décoller à vitesse grand V et repeins-moi à grand coup de fantaisie s’il te plaît.

trouverai-je une station pour faire le plein de sensations sans plomb ? Ou bien faut-il que je tombe en rade, que je te fasse le coup de la panne et siphonner ton réservoir, histoire de remettre les compteurs à zéro ?

Allez, fais-moi le plein de super que nous partions ensemble voguer la tête en l’air et les pieds bien calés sur terre…

(ceci est une réponse au blog de startouf )
 

Sadness – matricule 2025 16 novembre, 2009

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration) , ajouter un commentaire

Trancher. Couper. Ciseler. Mijoter. Ingérer. Mastiquer. Déglutir. Digérer. ET vomir.

Day is the day. Et les dés sont jetés. Je t’ai. Tu m’as et ça ne suffit pas. Laver son linge trempé de pensées moites et hagardes. Prends garde à toi. Avoir n’est pas désiré. Etre et avoir… conjugaison déformée au féminin.

Si les beaux lendemains n’existent pas alors on tire au pigeon sur aujourd’hui, pool et pleure, pendant des heures sans attendre la fin. Et puis les peaux s’endorment sans y croire. Demain n’a plus le goût à rien…

Les lettres du chat 8 novembre, 2009

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Le chat errant a froid, sur carton ruisselant. Humant l’air à la fenêtre de l’inconnue, celle à qui il envoie ses ribambelles de lettres. Mais l’inconnue ne le voit pas, trop occupée qu’elle est, à tailler ses bonzaïs, centimètre après centimètre. Et chaque coup de ciseau est un coup de couteau dans son être. Le chat a froid à l’âme, tout emmitouflé dans ses larmes qui viennent chatouiller son museau. Le chat renifle alors et tourne le dos à cette inconnue lointaine qui sème des bouts d’hêtre par la fenêtre. Les feuilles s’envolent dans la brise glaciale de l’automne et s’étalent, tapis-bouquet pour un chat qui a froid.

C’est par la fenêtre que tout a commencé…

Into the wild 6 novembre, 2009

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Que le monde tourne, tourne à m’en donner le tournis. Et le monde tombe, en cendre cristalline.  Wait another day et la pluie fine vient balayer devant ma porte ce que le vent m’emporte.

Et le monde tourne, tourne et me contourne dans une dernière danse; alors je pense et mon âme s’éparpille en flocons désargentés, entraînés sur ma jetée bâtissant des châteaux de rimes.

Et le monde tourne, tourne et me pousse au crime; ritournelle entêtante du barillet.

Débrancher le respirateur artificiel, arrêt cardiaque imminent. Un tigre vidé de son sang. Une balle dans la poitrine. Et la pluie fine répand sa mémoire morte. C’est le silence qui l’escorte.
Ne jamais attraper un tigre errant.

 

Au pays Absurde 1 novembre, 2009

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration),humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

Au pays de l’Absurde, tout est trop beau, trop propre pour être vrai. Les citoyens vivent dans l’obligation permanente d’aimer leur prochain, le cerveau vidé de sa substance par des tubes éléctroluminescents fichés dans leur boîte crânienne. Ces tubes sont les autoroutes de l’information nouvelle génération. On les appelle information alors qu’il ne s’agit que d’état d’être sans réelle conscience.

La conscience a depuis longtemps disparu au pays d’Absurde.

C’est un pays affligeant où les individus perdent leur identité car ils se sont perdus eux-mêmes sur une aire d’autoroute désaffectée, le crâne ouvert et les plaies saillantes leur lobotomisant l’âme. Ils tournent en rond, refaisant et défaisant inlassablement le même écheveau, celui de leur vie. Et on les oblige à vivre avec le sourire en sus, sourire de Mona Lisa placardé sur tous les visages;  le même sourire, un peu forcé mais pas trop quand même, le même complet gris et les chaussettes aussi.

Seuls les coeurs n’ont pas été dissous dans les entrailles gloutonnes d’horreur polie de la Grande-Théorie-de-l’Absurde. Le coeur que s’acharne à faire battre tous les citoyens du pays d’absurde. Beaucoup meurent de chagrin et quelques-uns survivent, véritables « Cri » de Münch, un cri de désespoir qui hurle à la toile « sortez-moi de là ! », mais ne résonne que le violon brisé de tous ces coeurs déchirés…

 

La femme sans valise 25 octobre, 2009

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration) , ajouter un commentaire

Femme sans valise qui court, qui court à faire sa cour,
Un 100 m sur le quai d’une gare, assise sur un banc d’espoir.

Elle court, elle court, la femme sans valise
Et ses pas rythmé sur le passé, trébuchent encore sur ce baisé volé.

Femme sans valise, Femme insoumise,
Aux instants fugitifs, dans la nuit disparaît, captive.

Passagère d’un quai sans le savoir, Prisonnière d’un simple regard
Elle s’entraîne à s’égarer, entre les néons fatigués

C’est la femme sans valise, Juste une femme éprise
D’une petite flamme allumée, dans sa chair désarmée

Tango Vibrato 21 octobre, 2009

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un tango dans la ruelle, sous la pluie qui ruisselle allegro-fortissimo.
Un tango dans la ruelle, et c’est la nuit qui chancelle sous le poid de tes mots.
Un tango dans la ruelle, mon coeur s’est vidé dans ta dentelle dans un dernier vibrato.

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Tes yeux sur la métropole 11 octobre, 2009

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration) , ajouter un commentaire

Tes yeux sur ma métropole couvrent l’immensité de mon atmosphère. Jeter un regard solaire sur ce qui sert de pôle. Du nord au sud; une boussole tourne à vide.
C’est la fille, la fille de l’air; une fille qui erre.
Alors tes yeux sur ma métropole ouvrent la voie aux jours éphémères qui courent sans ride. C’est la fille de l’air, la fille qui a oublié ses valises sur une drôle d’étagère. Et rentre la nuit, l’étrangère sur ses terres.
Tes yeux sur ma métropole et les lucioles qui brillent comme autant de pensées ricochant sur les réverbères de ma ville. C’est juste la fille l’air, les yeux brillants.

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