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Le quantique du chaos 27 janvier, 2008

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration),le 3eme roman - titre provisoire "Island voice" , ajouter un commentaire

 » le simple battement d’aile d’un papillon au brésil pourrait déclencher une tornade au texas »

(Edward Lorenz – père officiel de la théorie du chaos)

 

Une surface de l’existence non linéaire déroulée. Faire le point sur cette résurgence. Focaliser. Examiner. Prendre le recul nécessaire. Trois pas en arrière, deux pas de côté.

In-cohérence des fragments microscopés, de loin le tableau de vie se dessine. Parcelles pragmatiques et chaotiques, cette peinture qui ne pourrait être rien devient un tout.

Et le peintre se démène dans son silence.

Jetant des clés, à la volée, comme un petit poucet, il espère toujours secrètement, dans son obscurité immense, qu’un jour on viendra le libérer.

Enfermé dans sa gigantesque toile placard à balais, antichambre des-illusion(s), le peintre barbouille des auto-portraits grotesques. Ligne de je sans queue ni tête, forme vague sans arête, poisson pané désordonné, c’est en clignant des yeux que l’on aperçoit enfin le peintre.

Le musée va fermer. Un dernier regard sur ce tableau abstrait, vous reviendrez peut-être le voir.

Dreams in Skyline 25 janvier, 2008

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration),le 3eme roman - titre provisoire "Island voice" , 2 commentaires

Tout arrêter pour rêver. Retourner sous la couette et respirer un parfum imaginaire. Ferme les yeux et ecoute cette petite musique légère, lis sur le blanc du plafond, pendant les heures qui défilent, les paroles de ta chanson. Etire-toi et vas clapoter dans ta baignoire en compagnie de tes canards. Raconte-toi des histoires.

Prends ton tapis persan et vas voler dans le ciel bleu de tes pensées. Et toujours cette petite musique légère, ce refrain entêtant. Tu l’entends ?

Non, ne redescends pas sur terre, parce qu’en bas tout te serre, tout te fait mal, le temps devient fade, mais tu peux jeter des bouteilles à la mer, elles échoueront peut-être sur le rivage clair d’une plage inconnue, dans l’absolu.

Pour l’instant, tu es sorti de ta baignoire, tu fais chauffer l’eau de ta bouilloire, tu bois un bon café ou un thé noir et tu prends le temps d’ausculter les nuages-rêves de ton ciel étoilé.

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frag # 20 – 00h30 24 janvier, 2008

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration),le 3eme roman - titre provisoire "Island voice" , 1 commentaire

Se laisser porter. Se redessiner, estomper les traits, les atténuer. Se réinventer, esquisser des détails, tracer des signes, sans sombrer dans la faille.

qui les verra ? peut-être moi, peut-être toi, peut-être pas.

creuser le bon sillon, assembler les bons maillons; comme les pièces d’un puzzle géant, sans aucune autre forme de promesse, marcher de l’avant.

Décoder les bons messages, au passage, être au bord de se jeter, de s’aventurer, se questionner, ou aller ?

Je suis les traces de tous ces signes pour que jamais ils ne s’effacent, vaste ligne, claire comme le mystère…

 

 

Des Mots… 22 janvier, 2008

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration),le 3eme roman - titre provisoire "Island voice" , 2 commentaires

Des mots qui essayent de trouver leur route, d’autres au bord de la banque-route, auto-stoppeurs abandonnés, lâchés en phrasé hasardeux sur le chemin de la parole, comme une farandole échevelée.

Des mots qui se cherchent, attirés, déchirés, ponctués maladroitement de silences, selon les circonstances.

Des mots qui n’osent pas se rapprocher, hésitants et faisant semblant de penser, comme si de rien n’était.

Des mots si simples pourtant qu’on a de cesse de les réinventer, fragiles et sensibles, oui; des mots qui nous font rêver…

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