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Les vacances au soleil 29 juin, 2008

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles,sea sex and sun , 2 commentaires

On commence d’abord par rétablir la connexion internet familiale, un grand classique, tout en sachant qu’on ne taquinera pas beaucoup le mulot… Puis on hésite entre farniente dans le tranzat ou trempette dans la piscine. Ou alors on ira enfin zigouiller Ivan dans GTA IV ou faire une partie de badmington à la fraîche ou… un golf sur le gazon avant midi. Dans tous les cas on prendra le temps, le temps de vivre, de rêver, loin du tumulte de la ville et ses bruissements incessants, couchée sur la pelouse et la tête dans le bleu du ciel. Alors on se demande où peuvent bien aller tous ces avions qui passent.

Un rayon caresse la peau dorée et on frémit de plaisir. On marche pied nu dans l’herbe et la rosée vient lécher nos orteils On mange beaucoup, beaucoup de salade pour espérer en déguster le coeur et faire tous pleins de voeux. On pense à elle et on se demande ce qu’elle fait exactement à cet instant pendant qu’on petit déjeune, les lunettes anti UV sur le nez.

Et puis il y a tous ces mots que l’on voudrait toujours chanter aux personnes que l’on aime pour les remercier de tout ce qu’elles peuvent nous apporter et leur donner un morceau de notre passion juste pour qu’elles sachent à quel point elles sont cruciales et rares. Stay with you and always be there.

Et pour rien au monde on ne voudrait revenir en arrière…

A l’entrée du parking… 26 mai, 2008

Posté par fdesbordes dans : sea sex and sun , 3 commentaires

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Entrée du parking. Le ticket dans la machine. 2H du matin. Encore envie de toi ma belle. Vas-y, roule-moi des pelles sous les ampoules du souterrain.

Vas-y, viens, plaque-moi contre le mur, vas-y viens que je sente ta main sûre caresser mes seins.  Viens par là et déshabille-moi. Prends ton temps, fais le lentement. Inonde-moi de baisers que je ne pourrai pas oublier.

Divine idylle, femmes fragiles.

Viens tout contre moi et ton corps qui ploit quand je déboutonne ton chemisier. Passer ma langue sur tes lèvres mouillées.

Désir animal, femmes fatales.

Dégrafer ceinturons et pantalons. Trébucher d’envie et se caler sur le mur du fond. Vas-y, viens et fais moi jouir comme s’il n’y avait pas de demain.

Viens par là, plus bas. Baise-moi…

Protégé : Etincelles – deuxième partie / mot de passe FREEDOM 10 avril, 2008

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Protégé : Les amantes aimantées #2 – password FREEDOM 2 mars, 2008

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Protégé : Féminin nocturne (password = FREEDOM) 31 janvier, 2008

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frag #21 – Etreinte 28 janvier, 2008

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Les regards s’accrochent, intenses, glissant inexorablement vers ces lèvres qui se taisent, figées.

Sens aux aguets, frémissants de désir, bouches ourlées qui ne demandent qu’à se toucher, retenir cet instant où tout va basculer… plaisir.

S’approcher doucement et sentir le souffle léger… Etreinte non consommée, suspendue, en apnée. S’embrasser. Déferlement de décharges électriques qui inondent les corps, encore et encore. S’embrasser et ne plus penser qu’à cette caresse, délicate et sensuelle, l’ivresse qui monte, peaux en fusion, seconde éternelle…

luna sweet 11 janvier, 2008

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ruellenuit.jpg

Ils ont trop bu cette nuit. Ils marchent en titubant dans la ruelle mal éclairée. Ils rient. Ils s’effondrent les uns sur les autre en se jouant de leur ébriété.

Les talons claques sur le bitume de la chaussée et les manteaux peinent à réchauffer.

Les souffles courts mais légers, embués par le froid, ils s’efforcent d’aller aussi droit et aussi loin qu’il leur est possible. Les doigts s’attachent, unis tous les trois par le hasard ou presque, soudés par ces quelques verres vidés et ces parties de billard enfumées et maladroites.

Bientôt le petit matin. La ville dort encore, à l’ombre des vieux lampadaires. Ils s’arrêtent, ils n’en peuvent plus. Marcher où ? Dans quel but ? Alors que l’aurore sera bientôt à eux, spectateurs involontaires d’un ciel qui s’éveillera.

Le jeune homme dégaine une cigarette de sa veste, tour de passe-passe improbable et troublé, pendant que les deux jeunes femmes enlèvent ces talons qui leurs mâchent les chevilles. Elles le regardent allumer sa benson au ralenti. Elles frissonnent, s’appuient contre le mur délabré et se serrent l’une contre l’autre; joues contre joues, les mains enlacées, les yeux dans le vide, écoutant le faux silence de la ville.

Alors il leur fait face et sourit. Sans rien se dire elles ont compris.

Cette nuit est une parenthèse où tout est permis, où demain sera un autre jour commun, tout comme l’après demain, puis une semaine, des mois et des années qui passeront ainsi. Une vie sans rêve, une vie foutaise sous contrôle et sans excès.

Alors elles s’embrassent parce qu’il leur reste encore cette liberté, celle de vivre entièrement et de balayer d’un coup de rein le quand-dira-t’on, le train-train des lendemains qui chantent toujours le même refrain.

Elles s’agrippent; cheveux emmêlés, soif de s’aimer, le sexe transgresse, les baisers ravageurs et les caresses tout en lenteur. Alors elles l’invitent à entrer, lui, le jeune homme à la cigarette qui les observe, dans ce ballet d’amants improvisé, sous la lumière d’une lune consentante.

La mécanique des fluides 2 janvier, 2008

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration),sea sex and sun , 3 commentaires

A la première minute où ils se virent, leurs prunelles s’embrasèrent. Captifs de leur désir si soudain, pétrifiés par la sauvagerie de leurs émotions, ils percutèrent les rails de l’envie à tout jamais.

Dans le brouhaha de la soirée, ils se dévorent à distance, incapables de parler ni même de s’approcher l’un de l’autre tant ils ont peur de ne pas pouvoir freiner leurs ardeurs.

Lui, le verbe haut et le rire lointain mais l’oeil incandescent qui l’observe, elle, sensuelle et désarmée cachant son trouble sous une moue glacée.

Le monde tangue, le temps se fige, le sol se dérobe sous leurs pieds, ils n’écoutent plus les conversations qui fusent, ils sont en partance pour l’ailleurs, s’imaginant déjà dans un corps à corps fiévreux. Ils sont en feu.

Et puis, finalement, sans même s’en rendre compte, ils se retrouvent accoudés à cette table, se frôlant imperceptiblement. Elle, la nuque offerte et penchée pour mieux l’écouter, lui qui respire son parfum subtil tout contre sa joue, effleurant son décolleté du regard. Elle, lascive, emportée par l’idée désespérée qu’il pourrait gouter à chaque infractuosité de son corps, lui, s’empêchant de transformer le dessous de la table en lieu de débauche exhalté. Ils pensent la même chose mais n’osent se l’avouer, pourtant minuit a sonné et Cendrillon doit rentrer.

Elle se lève pour saluer, lui aussi. L’étreinte est fugace, le baiser un peu trop chaleureux, elle baisse les yeux et disparaît. Il n’a pas su la retenir. Alors ils ne connaitront sans doute jamais ce corps à corps tant désiré.

SFR m’envoie un signe. 31 octobre, 2007

Posté par fdesbordes dans : rayon humour,sea sex and sun , 3 commentaires

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SFR m’a proposé de m’abonner gratuitement aux news astrologiques quotidiennes. Qu’à cela ne tienne, au point où j’en suis tous les conseils valent de l’or.

Je furète un peu et tombe sur le blabla astrologique amoureux pour la fin de l’année de C.H. Voici ce que cela donne :

 » Célibataire, une petite aventure pourrait vous changer considérablement les idées, pourvu que vous ne « chassiez » pas sur vos terres habituelles ou que vous ne choisissiez pas systématiquement quelqu’un qui n’est pas pour vous ou quelqu’un qui n’est pas interessé par vous !  »

d’accccccord… j’ai du pain sur la planche…

coeur et c** 4 octobre, 2007

Posté par fdesbordes dans : sea sex and sun , 5 commentaires

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Entre les deux mon coeur balance, mais à première vue le second l’emporte largement ces temps-ci. Non, rien de nouveau sous le soleil d’octobre, juste les hormones qui travaillent dur.

Et puis mon coeur balance tellement que je finis par en avoir la nausée. Depuis que l’on m’a dit à plusieurs reprises que je finirais vieille fille à trop faire ma difficile je doute. A mort.

Les femmes ? Celles qui me font craquer sont soient casées soient surbookées et quant aux hommes, y’a bien le caviste à qui je dois apporter un bouquin mais heu… je ne sais pas du tout comment m’y prendre.

Ce serait trop demander que l’on me séduise ? Faut-il vraiment se retrousser les manches et passer à l’action ?  

ralalala. Je ne sais pas. Je me tate. J’ai un peu l’impression d’être un poisson pas frais qui rame pour se retrouver sur l’étalage… Ou comme Newton qui attendait désespérement qui pomme tombe de l’arbre pour trouver la théorie de la gravitation. 

OK, on va faire tomber la golden…

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