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retour sur terre / à l’envers 11 avril, 2007

Posté par fdesbordes dans : vie quotidienne des romans , 1 commentaire

Bien, après ce week end de Pâques prolongé, retour sur la terre ferme, plutôt très… ferme.

Je sens l’agitation qui pointe chez mon tout jeune éditeur (j’ai oublié de vous dire que je suis leur premier auteur). C’est sûr, il n’a pas intérêt à se rater. je dois donc faire preuve d’un minimum de… de quoi d’ailleurs ? d’enthousiasme ? mouai. d’intérêt ? tout à fait. Plus on se rapproche de septembre et plus il y a de choses à faire.

En ce moment je travaille sur le DVD qui va accompagner le roman. Un DVD pleins de bonus donc. Musique et films viennent agrémenter le joyeux schmilblik et forcément discussion à baton rompu avec M. Clivenek, qui fait le DVD. Quel contenu ? diffusion des films sur dailymotion et youtube ou pas ? Et c’est quoi exactement l’histoire ? Et est-ce qu’on fait une interview ou pas ? et si on faisait un making off ? Et un film de ce qui t’a inspiré pour écrire le bouquin ? Et puis quoi encore ??!!

Je ne sais pas encore ce qu’il va y avoir dans le DVD mais je pense que ça risque d’être fun !

mais promis amis bloggeurs, dès que j’en sais un peu plus je vous montrerai nos trouvailles !

Humffff…. Avec toute cette agitation j’ai la tête à l’envers…

 

 

Le pingouin embauché pour la soirée du 28 septembre ! 29 mars, 2007

Posté par fdesbordes dans : vie quotidienne des romans , 1 commentaire

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J’ai laissé ce soir une superbe maquette de dinosaure en meccano (??) pour aller au concert du pingouin. Le pingouin est un groupe que de… Je sais pas trop en fait. Entre MC-Hip-Hop-Rap-Slam-Electro, le pingouin bordelais devrait faire un concert à l’occasion de la sortie du roman le 28 septembre. Et je voudrais quelque chose de tonitruant puisque c’est une soirée « love and rocks ».

Le seul hic ? Je parie sur une vague intuition, un sentiment de « oui, ça pourrait coller avec le bouquin ». Je n’ai qu’une obligation que mon éditeur m’a encore clairement rappelé cette semaine: « Tu fais ce que tu veux comme soirée, mais on doit vendre des bouquins et tu dois les signer ». Tout repose donc sur mes épaules et je ne peux pas me rater.

Alors ce soir, direction une cave pas très bien aérée dans Bordeaux pour voir les pingouins en vrai. Et là… révélation !! Ca sent la bonne sueur virile des mâles alentours (nous ne sommes même pas 5 filles), les pingouins débarquent, le grand avec sa combinaison orange, le moyen avec sa cravate de… pingouin et le petit qui a du prendre une escta vu les bonds qu’il fait. Je ne me suis pas trompée. c’est bien eux que je veux. Ils dégagent une fureur dans leur parole, un son excellent et une énergie ahurissante !!

Suivront deux amerlocks qui font une sorte de MC-slam sympa mais j’en ai assez vu. Je suis rassurée, et comme les pingouins n’arrêtent pas de me répéter « on a le temps, c’est dans 6 mois ». Je suis rassurée, c’est l’essentiel…

Pour écouter les pingouins, direction myspace : http://www.myspace.com/lepingouindigital

les banalites d’un roman 22 mars, 2007

Posté par fdesbordes dans : vie quotidienne des romans , ajouter un commentaire

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Amis blogonautes et autres lecteurs assidus, vous vous demandez peut-être ce que devient mon prochain roman ? Rien de spécial, sinon que ma correctrice s’arrache les cheveux avec tous les S que j’oublie systématiquement à la fin des verbes. moi j’ai presque fini mon boulot, celui d’écrire, mais il me reste encore celui de VRP du bouquin. le travail que je prefère le moins.

Mon éditeur à pleins d’idées toutes aussi farfelues les unes que les autres. la soirée déjà, qui m’angoisse; les signatures dans les librairies, les communiqués de presse où on donnera mon curriculum vitae;j’esperais pouvoir prendre un sosie, mettre une cagoule mais non, mon editeur refuse catégoriquement :

« t’as ecrit, tu vas être édité, maintenant tu assumes ».

Bon, dis comme ça c’est un peu abrupt mais c’est à peu près les propos qu’il me tient. Le seul problème c’est que je livre des sentiments en pature aux lions/lecteurs, et je n’ai pas envie qu’on s’interesse à moi mais à ce que j’écris. Et en matière de sentiments, les lecteurs se font des films, s’imaginent des tas de choses…

Pour la sortie du premier bouquin je ne m’étais pas du tout préparée à ce brusque interêt. On imaginait le réel derrière la fiction, le reel dans le reel et la fiction dans la fiction. On imaginait tout et rien, on inventait des histoires sur l’auteur, sur sa vie, on se posait des questions là ou il n’y avait aucune réponses. j’étais devenue un animal de foire, un faire-valoir.

 Depuis, je prends bien soin de ne pas parler du bouquin à mes nouveaux amis, et si possible à Mademoiselle aussi. Mais mademoiselle est curieuse et je ne sais pas parler, je ne sais pas m’expliquer alors je me sens prise au piège et je m’embourbe…

 

 

La love and rocks partie – le 28 septembre 9 mars, 2007

Posté par fdesbordes dans : vie quotidienne des romans , 1 commentaire

ça y est. Nous y sommes. voilà la cause de mon absence sur le blog au cours de cette semaine. Il fallait réfléchir au lancement du livre, définir une date, un contenu… Et voilà ! Une Love and rocks partie en septembre à Bordeaux pour le nouveau roman.

 

doutes et dédicaces 28 février, 2007

Posté par fdesbordes dans : vie quotidienne des romans , ajouter un commentaire

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Le livre est en pleine correction et voilà que j’apprend que je suis archi nulle en conjugaison.

Ce qui donne deux fois plus de temps à ma correctrice et ma fois, elle me le fait bien sentir !

Et s’il n’y avait que ça … Mais pour la troisième fois, je dois réviser le style, pour arriver (dixit mon éditeur) à la quintessence du propos…

Voilà, c’est que qu’il y a de moins drôle quand on écrit : réviser, revoir, réécrire, relire, corriger…

  

Et puis pour la maquette et la mise en page il va falloir que je me décide pour une  couv’, les pages intérieures, des dédicaces ou non…

  

Pour le premier roman j’avais fait une longue page de dédicace en citant tous mes amis tellement j’étais contente de pouvoir les citer. Et cette fois-ci, je ne sais pas. Je nage dans le doute.

  

Vous savez, il y a presque toujours une petite phrase qui commence par « à mon, ma ou mes ». Et puis, souvent, à la fin du livre il y a les remerciements.

  

Aujourd’hui, je ne peux pas dire « à toooooiiii » puisqu’il n’y a que moi, je ne peux pas non plus dire « à  mon chien adoré » car, je n’ai jamais vu un auteur dédicacer son livre à son chien. Je pourrais le dédicacer à mes parents bien sûr et à mes Exs qui ont contribué indirectement à l’écriture de ce roman mais alors il ne faudrait pas faire de boulette. Et puis commencer dans quel ordre ? Dans un ordre chronologique ? Celles qui ont le plus compté ? Celles qui feront toujours partie de ma vie ?

Mon éditeur me presse et depuis trois semaines je reste complètement bloquée. Je ne voudrais pas me rater, ne pas écrire n’importe sous le prétexte que je ne veux oublier personne. Alors la page reste blanche, vidée de toute substance…

 

L’ISLANDE : terre du prochain livre 28 janvier, 2007

Posté par fdesbordes dans : vie quotidienne des romans , ajouter un commentaire

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Je ne peux pas résister; pour moi ONE WAY est terminé et je suis déjà passé à une nouvelle histoire.

Depuis que j’ai commencé à écrire, j’aime l’idée d’explorer des suites, sortes de liens entre chaque bouquin; reprendre un personnage, explorer de nouvelles relations. « Messages personnels », le premier roman et  « One way to times », celui à paraître, évoluent tous deux dans l’univers bordelais avec des personnages pour la plupart féminins ou féministes. Depuis toujours j’avais envie de changer et d’écrire sur l’isolement, sur les hommes et… sur l’Islande. Terre sauvage, aride, idéal pour raconter l’absence et la folie.  Alors depuis, quelque semaines je me renseigne sur cette contrée lointain, sur son passé, ses traditions, sa géographie. C’est aussi la première fois où je fais des recherches pour écrire, et c’est très excitant ! Et puis se mettre dans la peau d’un homme quand on est une femme, imaginer ce qu’il ressent, ce qu’il vit me demande beaucoup plus d’effort. En même temps, écrire sur ce que ressentent les femmes quand on est une femme, c’est comme si l’on se regardait le nombril en permanence ! 

réflexions éditoriales

Posté par fdesbordes dans : vie quotidienne des romans , ajouter un commentaire

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Une semaine d’absence sur le blog et voilà que je me fais réprimer par e-mail. Toutes mes excuses, amis bloggeurs, mais entre la fin de mon contrat de hot-lineuse, la neige qui est tombée sur Bordeaux et la fatigue, il m’a été difficile de tenir le blog.

Il faut dire aussi que mon éditeur m’a donné une date butoir, date à respecter impérativement, sinon… ce sera donc septembre 2007, la sortie de ONE WAY TWO TIMES. Et vu la somme de travail qu’il me reste à fournir, je me demande bien comment je vais pouvoir tenir les délais. En effet, ce n’est pas tout d’écrire dans son coin, pour qu’un fichier Word devienne un objet littéraire, il faut lire, relire, corriger, expurger, relire, recorriger, définir la mise en page, la maquette…  Et si en plus, une soirée est organisée, il faut définir la soirée, la préparer, l’organiser, communiquer, etc… Dieu merci, je ne participe pas à tout.  

 Donc ONE WAY en est à son deuxième brouillon, et déjà les réflexions fusent dans tous les sens. Il faut férailler dur pour garder certains passages, certaines expressions et ce n’est pas de tout repos. 

« j’aime moins que le premier », « finalement j’aime bien », « j’aime beaucoup mais tu ne crois pas que… », « qu’est ce que tu as voulu dire là ? ». Il faut sans cesse expliquer, évoquer, narrer, et parfois se justifier jusque dans la futilité.

En plus de ONE WAY, j’ai exprimer mon souhait à mon éditeur d’aller plus loin en réunissant des artistes autour du thème du central du livre. Après quelques mois, nous sommes maintenant en contact avec plusieurs graphistes et musiciens pour lancer une soirée, vraissemblablement à Bordeaux. 

Mes prochains mois se profilent déjà, entre mise en forme, organisation, stress et j’espère bonne fête à la fin ! 

debut d’année 9 janvier, 2007

Posté par fdesbordes dans : vie quotidienne des romans , ajouter un commentaire

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Je vis la fin de mon roman comme un deuil : à la fois léger parce que ce n’est qu’un roman et, à la fois plus grave, car à chaque fois c’est qui s’en va et vient se fondre dans le creux des pages.

J’ai donc entamé cette année par un deuil. Le livre est terminé. Il ne me reste plus qu’à trouver un correcteur pour rendre ma copie propre à mon éditeur.

Voilà. Point final. Pas de retour à la ligne. Le rideau est tombé, clap de fin pour cette histoire.

Un même temps à chaque fin de roman s’accompagne le deuil d’une relation. Un deuil multiple alors. D’un côté fictionnel avec le livre, et de l’autre, relationnel avec ces liaisons qui ont accompagné son écriture.

 Petites fractures de la vie et grandes émotions, il ne me reste plus qu’à inventer une nouvelle histoire.

chère toi… 7 janvier, 2007

Posté par fdesbordes dans : vie quotidienne des romans , 1 commentaire

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Chère toi,

après nos très vifs échanges sur mon dernier bouquin, je ne comprend toujours pas comment tu as pu t’identifier à ce point à un des personnages. Alors tu as cru, pendant tout le temps où nous étions ensembles et où j’écrivais patiemment mes lignes de textes, que je racontais notre histoire ? Tu serais Puma et je serais Louise ? C’est bien ça ?

Et quand, à chaque fois, je te disais que c’était une fiction, tu ne me croyais pas ? Alors, dans ces conditions, tu ne me vois qu’à travers ce que j’écris, en pensant que tout ce qui est écrit, me ressemble; mais tu te trompe, si lourdement que ça en devient alarmant.

Bien sûr, quand on écrit une fiction de l’ordre de l’intime, du ressenti, il y a toujours des émotions qui appartiennent à l’écrivain, bien sûr ce que nous avons vécues m’a peut-être inspiré, mais loin de moi l’idée de retranscrire littéralement notre histoire…

Non je ne suis pas Louise et toi encore Puma, et comme je ne peux t’enlever cette idée de la tête, que me reste t-il ? Une amitié fourvoyée, trompée, où tu ne verrais qu’à travers un petit bout de la lorgnette ?

Tu m’as déçue, beaucoup déçue, si tu sais pas faire la différence entre la réalité et la fiction…

le 24/11/2006 – 29 novembre, 2006

Posté par fdesbordes dans : vie quotidienne des romans , ajouter un commentaire

 

  

J’ai écrit hier soir pour concentrer mon attention ailleurs que sur ces larmes récalcitrantes, elles voudraient tellement sortir et éclater comme des pastilles brûlante de détergent. Elles me font mal aux yeux de les retenir comme ça ; ouai,  j’essaye de m’empêcher de pleurer parce qu’après je suis bouffie, moche, reniflante et ça fait trop pitié de voir une fille comme ça dans la rue.

Alors j’ai écrit, un peu comme si je jetait une bouteille à la mer. Ca sortait tout seul, je n’avais même pas besoin de réfléchir à ce que j’allais écrire. Il fallait que je rompe pour avoir l’inspiration ?! 

Quand j’ai eu fini, j’ai mis mon petit bout de papier dans ma poche de jean, je voulais croire encore que notre amour n’allait pas y rester. Et jusqu’à maintenant, j’ai gardé mon petit bout de papier tout près de moi, dans ma poche de jean. Et puis ce matin j’ai pris le train. 

Florent Marchet dans les tympans. Je pensais à toi, la première fois que je t’ai vu. Toi dehors, en train de fumer ta clope. C’était l’été et toi, juste avec un petit tee shirt, si fragile, presque toute nue. Un regard, un sourire. Rien de plus et déjà je savais que c’était toi que je voulais. 

 

 

Et voilà, où nous en sommes, deux mois plus tard. On m’aurait dit ça j’aurais pas pu y croire… Et tout ça pourquoi ? pour des raisons imaginables et même croyables, mais pour mon cœur, inimaginables et incroyables. Besoin de réfléchir ? Putain t’as toute la vie pour réfléchir !!  Besoin d’être seule ? Ah ouai ??? ben tu vois c’que ça fait d’être seule ? Tu t’habille comme une tarte parce que tu t’en fous, tous les jours tu fais un peu moins le ménage ou tu cuisine plus du tout. Tu t’en fous c’qu’on peut penser de toi parce que de toute manière t’es toute seule, et puis comme tu te fous de tout…    

Mais… Puisque tu as besoin d’être seule, no problem, je te rend ma place d’amante. Fourgue la à quelqu’un d’autre, fais ce que tu veux puisque, de toute façon, tu viens de me virer de ta vie… 

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