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pollution amoureuse 16 décembre, 2006

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , 1 commentaire

pluie.jpg Depuis une bonne semaine, je suis polluée par ce sentiment amoureux détestable, vous savez, celui qui colle à la peau après une rupture. 

Sûrement l’approche des fêtes qui renforce ce drôle de sentiment. 

On marche dans les rues illuminées, dans le froid, un bonnet noir sur la tête ; il fait nuit ; les gens marchent pressés de faire leur courses pour réunir leurs proches, et moi je marche, seule dans ces rues. La lumière n’est plus pour moi, c’est comme si elle n’existait pas. 

 En plus je viens de finir mon prochain bouquin, qui parle de rupture justement et je me sens comme orpheline, vidée de l’intérieur. Il faudrait vite que je me jette dans une nouvelle histoire mais j’ai tellement de mal à rompre avec la précédente. 

Une histoire où j’écrirais l’espoir des amoureux, des rencontres surprenantes, édifiantes, exaltantes.  Mais il y a encore tellement de travail sur ce livre à peine fini et déjà remisé au placard, même si j’ai fini de l’écrire il doit passer à la correction, être jugé, décortiqué avant de sortir. Une histoire qui ne m’appartient plus, enfermée dans les pages de mon cahier noir. 

Comment écrire l’espoir quand on en a pas soi même ? Question d’imagination sûrement. 

Il faut vous dire que mes histoires sont toujours empreintes de celles que j’ai vraiment vécues, comme pour se bâtir des souvenirs et peut-être faire, un jour, son deuil amoureux… 

Voilà une année qui se termine, une page qui se referme sur Mademoiselle, mes demoiselles.

nom d’un petit bonhomme (en mousse) 5 décembre, 2006

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

Amis bloggeurs et blogonautes, quelle joie de vous retrouver après ces quelques jours de silence ! En fait de silence, je n’ai pas pu aller sur le net, puisque je vous fais part de mes sentiments depuis le bureau et qu’en ce moment nous sommes, comme qui dirait, un tantinet surveillés. 

Mais rassurez, j’ai pris une décision majeure : je vais enfin retrouver une connexion internet chez moi ! Et je pourrai enfin vous poster des billets plus régulièrement. 

Trève de plaisanterie, après cette parenthèse absolument webuleuse, vous souhaitez peut-être savoir où en est ma rupture ? Et bien après avoir songé : 

-         devenir anorexique -         aller camper sur Mars 

-         me transformer en nano-particules 

J’ai pensé « he attend ! c’est la magie de noël nom d’un petit bonhomme (en mousse, merci Patrick …) » En fait, et surtout face à la pression des courses de noël, je suis bien obligée de reconnaître que ma rupture est passée au second plan… 

photo again 1 décembre, 2006

Posté par fdesbordes dans : Non classé , ajouter un commentaire

tram.jpg

 

route504.gif

 

Et c’est le week end !! ye ye …

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles , ajouter un commentaire

novembre.jpg Vous savez ce que font les futurs et ex trentenaires quand elles sont seules et déprimées, le week end ?

Et bien rien justement ! Premier étape : rentrer du boulot le vendredi soir et eviter de se dire que l’on va passer 48h en tête avec son chien (ou son chat, son poisson rouge, son lit froid…).

Donc, généralement, la fille célibataire, qui vient de rompre (juste avant noel pour couronner le tout !), débute sa phase semi-déprime, en se consolant devant SEX AND THE CITY sur M6. Regardez ces filles, elles sont comme nous: seules et perdues dans une grande ville. Elles se posent plein de questions, elles se demandent si elles vont finir leur vie en robe de bure dans un couvent, si elles puent sous les bras, si elles ont un mauvais karma…

Et voilà, le vendredi soir se termine au lit, une bonne bouteille à moitié vidée, en train d’invectiver Carrie qui vient de retomber dans les de son ex. je rêverai d’être à sa place… Mais j’ai tout le Week end devant moi, pour éloigner cette mauvaise pensée et recentrer mon Karma !

 

 

le 27/11/2006 30 novembre, 2006

Posté par fdesbordes dans : humeurs et deshumeurs existencielles,Non classé , ajouter un commentaire

 

Ca y est de nouveau célibataire. A mon avis c’est mon destin.  Faut vraiment que j’arrête de me maquer avec la première venue, je suis née pour être célibataire. 

Bon, OK, j’ai encore les yeux rouges. J’ai pleuré comme une madeleine en me disant que, décidément personne ne m’aime, les filles sont toutes des grognasses, que je suis pas un mec mais que je comprend pourquoi les mecs ont aussi peur des filles. 

OK mademoiselle m’a quittée, OK j’ai pleuré. Et maintenant je fais quoi ? J’vais m’tirer une balle alors que ça ne faisait que deux mois ? Comme elle disait « avant six mois, c’est pas sérieux ». 

Et maintenant je fais quoi ? Toute seule, allongée sur le lit désert qui sent encore son odeur, ce lit de merde où on a baisé. Ce lit triste, pleins de mouchoirs écrasés. J’vais pas me flinguer pour une fille quand même. Alors je pense à toutes les autres, les ex, les futurs ex. 

Je chope mon indélébile rouge sur mon comptoir et j’écris fiévreusement sur mon frigo qui me sert d’exutoire : 

«  A chaque rupture, je crois toujours que c’est la dernière. Mais en fait, c’est juste un avant goût de la prochaine ».   

 

histoire de bien finir de me mettre en l’air, j’en quille les verres de bordeaux en fumant des bédots à trois de l’aprem. Faut qu’j’promène mon chien. Putain de destin. Ma vie avec mon chien. Faudra t-il que ce soit toujours la même rengaine, que ce soit la même histoire qu’on sort du placard pour pouvoir rompre délicatement ? 

« désolé j’ai besoin d temps pour moi, je dois être seule pour me retrouver. 

_ Ok chérie. T’inquiète, elle me l’ont toutes sorti. 

_ Je tiens à toi tu sais. J’aimerais beaucoup qu’on continue à se voir. 

_ Bien sûr chérie. Mais bien sûr, bêtement j’vais encore y croire. » 

 

Voilà, mademoiselle, vous n’êtes plus qu’un malheureux trophée dans ma grande galerie de portrait d’ex. J’ai rien demandé et surtout pas qu’on rompe mais bon, visiblement c’est pas ce que tu ressentais. En fait, je sais même pas ce que tu ressentais vu que tu m’as jamais parlé. 

Voilà, on s’est quitté. Et maintenant je suis complètement bourrée. 

Frag 01

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration) , ajouter un commentaire

Ca y est je suis en plein trip. Mélange d’alcool et de shit. Les scratchs de CSS me vrillent le crâne. Dans ma maison, y’a pleins de faons, de cerfs, qui brament ou qui crânent. Comme dans un mauvais film d’horreur ma tête tourne à 180 à l’heure. Les baleines ont des ventouses et pas dents. Je rentre, dedans, dans leurs corps visqueux où je vois d’autres cadavres boueux, le ventre verdâtre, la peau si flasque qu’elle s’envolerait comme un ballon en pleine bourrasque. Je nage dans le putride, les entrailles qui suintent et rien, à l’horizon, qui pointe. 

femme au bord de la crise de nerf 29 novembre, 2006

Posté par fdesbordes dans : ecrits (quand j'ai de l'inspiration),Non classé , ajouter un commentaire

Voilà, on s’est quitté. Et je suis presque morte. Comme un soleil couchant sur une mégapole qui s’endort. Les néons qui s’allument, les phares des voitures, et la pluie battante sur le pare brise de mon désastre. Je sèche mes larmes qui ont ravagé mes mains de sel acide, je monte une dernière fois la colline, et je m’assoit dans l’herbe fraîche. Juste là, sous les pommiers dont les feuilles commencent à tomber. Et là, devant moi, s’étale le spectacle fascinant d’une ville qui s’ébruite, qui s’éveille à la nuit ardente. 

Cet endroit, que personne ne connaît à part moi, je t’y est peut-être emmené ou peut-être pas. Tout ce que je sais c’est qu’on s’est quitté. Et mon astre abîmé a éclaté comme une super nova dans le ciel noir de mon désespoir. Le monde résonne au loin et ma vie s’efface devant le souterrain de mon abyme. Il ne reste plus rien. De nous, il ne reste rien. Alors il ne me reste qu’à me jeter de ce pont lointain où j’irai finir ma course folle dans l’eau froide et molle de mon destin. Tu es heureuse alors tout va bien… Voilà, on s’est quitté et je suis presque morte. En fait, je me bourre la gueule pour espérer t’oublier. Oublier jusqu’à ton parfum sur l’oreiller, l’odeur de ta peau quand je t’embrassais dans le cou sans un mot. Mon foie gerbe en mille morceaux. J’ai beau essayer mais chaque instant me renvoie une image de toi  un peu plus déformée par l’alcool et le chagrin. Un jour, c’est sûr, tu ne seras plus qu’un vieux souvenir qu’on évoque dans un rire. 

Mais en attendant, il faut bien que je vive et mes sanglots n’atteignent même pas la rive de ce fleuve boueux et triste. Est-ce que tu m’as aimé ? est-ce que tu m’as désiré ? Tout ce que je sais c’est la place que tu occuperas à jamais dans mes pensées. 

le 24/11/2006 –

Posté par fdesbordes dans : vie quotidienne des romans , ajouter un commentaire

 

  

J’ai écrit hier soir pour concentrer mon attention ailleurs que sur ces larmes récalcitrantes, elles voudraient tellement sortir et éclater comme des pastilles brûlante de détergent. Elles me font mal aux yeux de les retenir comme ça ; ouai,  j’essaye de m’empêcher de pleurer parce qu’après je suis bouffie, moche, reniflante et ça fait trop pitié de voir une fille comme ça dans la rue.

Alors j’ai écrit, un peu comme si je jetait une bouteille à la mer. Ca sortait tout seul, je n’avais même pas besoin de réfléchir à ce que j’allais écrire. Il fallait que je rompe pour avoir l’inspiration ?! 

Quand j’ai eu fini, j’ai mis mon petit bout de papier dans ma poche de jean, je voulais croire encore que notre amour n’allait pas y rester. Et jusqu’à maintenant, j’ai gardé mon petit bout de papier tout près de moi, dans ma poche de jean. Et puis ce matin j’ai pris le train. 

Florent Marchet dans les tympans. Je pensais à toi, la première fois que je t’ai vu. Toi dehors, en train de fumer ta clope. C’était l’été et toi, juste avec un petit tee shirt, si fragile, presque toute nue. Un regard, un sourire. Rien de plus et déjà je savais que c’était toi que je voulais. 

 

 

Et voilà, où nous en sommes, deux mois plus tard. On m’aurait dit ça j’aurais pas pu y croire… Et tout ça pourquoi ? pour des raisons imaginables et même croyables, mais pour mon cœur, inimaginables et incroyables. Besoin de réfléchir ? Putain t’as toute la vie pour réfléchir !!  Besoin d’être seule ? Ah ouai ??? ben tu vois c’que ça fait d’être seule ? Tu t’habille comme une tarte parce que tu t’en fous, tous les jours tu fais un peu moins le ménage ou tu cuisine plus du tout. Tu t’en fous c’qu’on peut penser de toi parce que de toute manière t’es toute seule, et puis comme tu te fous de tout…    

Mais… Puisque tu as besoin d’être seule, no problem, je te rend ma place d’amante. Fourgue la à quelqu’un d’autre, fais ce que tu veux puisque, de toute façon, tu viens de me virer de ta vie… 

premier post en direct du boulot 28 novembre, 2006

Posté par fdesbordes dans : Non classé , 1 commentaire

bonjour à tous !

je ne vais pas m’attarder, étant donné que je prend sur mon précieux temps de travail pour vous écrire.

Pourquoi ce blog ? Peut-être un espace intime, ouvert à tous, où mes écrits, mes questions résonneraient dans l’infini espace du WEB … Ou pas du tout étant donné la quantité incroyable de blogs. Promis, je vais écrire, déjà pleins de posts dans mes tiroirs…

Mon nom est Fred Desbordes, Fred pour Frédérique, un prénom androgyne pour une jeune femme androgyne, bicéphale et pleinement femme.

Les femmes justement, vaste sujet de discussion… Coincée dans mes doutes et mes désillusions… Mais bon, je ne m’attarde pas… Mes chefs trainent dans les parages et ce matin je n’ai pas du tout envie de travailler…

Je vais devoir vous laisser, même si l’écriture me taraude, il va bien falloir bosser !

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